|
DIRECTION | Le Président |
Le Sécrétaire général
|
La Direction des finances et projets
| La Direction de l'information et de la communication
| La direction de l'enseignement et de la formation
| La direction de l'évangélisation et de la mission
| La direction de l'aumônerie et des mouvements
|
LA DIRECTION DES FINANCES
I. Historique
Créée depuis octobre 2001 en remplacement de l'ancienne trésorerie générale, la Direction Technique des Finances et Projets sont devenue depuis 2004, la Direction Nationale des Finances.

M. Michel KOUAME, Directeur des Finances |
Les différents directeurs depuis 2001
. Octobre 2001 à 2004
|
2004 au 15 septembre 2005
|
Depuis le 15 septembre 2005
|
M. LOUKOU DESIRE
|
Rev. KOUADIO EMMANUEL
|
M. KOUAME MICHEL
|
II. STRUCTURE
La direction nationale des Finances est dirigée par un directeur, assisté d'un
responsable de la comptabilité.
Dans chaque région, un agent régional s'occupe de la collecte des fonds provenant des communautés. Il assure aussi la formation des trésoriers de toutes les structure
II!. RESSOURCES et PERSPECTIVES '
Les ressources de l'Eglise proviennent des offrandes, dîmes et dons des fidèles
Le Bureau Exécutif National (BEN) fonctionne avec 20% des recettes mensuel
Des communautés.
Cette prédominance des 20% rend vulnérable le budget annuel du BEN.
Nous envisageons de conduire les actions suivantes :
1) l'orientation de l'Eglise vers des ressources moins vulnérables té que la prise de participation dans des activités commerciales, agricoles, i
2) L'appui de la direction nationale à l'organisation du monde paysan p la création de coopératives agricoles
3) la centralisation des traitements du personnel en vue de réduire l disparités régionales
DIRECTEUR NATIONAL DU DEVELOPPEMENT ET DE L'ACTION SOCIALE (DNDAS)
La pastorale de novembre 2003 à Daoukro a souhaité que il Direction Technique Nationale des Finances et Projets soit scindèt Cette proposition entérinée par le ÇA le 27 décembre 2003, fil appliquée lors de la nomination des directeurs en janvier 2004.
A la suite de la passation des charges le 09 mars 2004, et en vus de prendre en charge les autres aspects du développement holistique la Direction Technique Nationale des Projets est devenue Département National du Développement et de l'Action Sociale avec la mission "apprendre aux hommes à se prendre en charge" et pour objectif d'améliorer les conditions de vie des populations vivant en Côte d'Ivoire
2 - Santé holistique
4 • Compassion et secours d'urgence
6 - Evangèlisation |
Domaine d'intervention
1 - Lutte contre la pauvreté et sécurité alimentaire 3 - Education et formation 5 - Environnement
Perspectives 2006-2011
1 - Création de marchés de vivriers et organisation des producteurs
2 - Formation des promoteurs de projets et du monde agricole
3 - Construction de centres de santé
4 - Lutte contre les feux de brousse en zone de savane
5 - Elargissement de l'éventail des partenaires
Vous pouvez nous soutenir par fa prière et par fous les moyens matériels. Nos contacts: 22 41 2685 / dtntp@yahoo.fr
I. Personnel et collaborateurs
II. Organes techniques
III. Organigramme
IV. Charte fonctionnelle
V. Manuel des procédures :
1. gestion financière
2. gestion comptable
3. gestion des projets
I. Personnel et collaborateurs
I.1.Personnel
Le personnel de la Direction Technique Nationale des projets est composé
de :
- 01 Directeur national des projets ;
- 01 Comptable ;
- 01 Secrétaire ;
- 01 Informaticien ;
- 01 Coordonnateur national des programmes ;
- des Animateurs de projets
I.2. Collaborateurs
I.2.1. Collaborateurs permanents
Les collaborateurs permanents sont les agents régionaux par des
Pasteurs et qui collaborent de façon directe et permanente avec
la direction nationale des finances et des projets.
- Les agents régionaux
- Les Directeurs de projets des structures régionales et locales
( districts et paroisses);.
I.2.2. Collaborateurs intermédiaires
Les collaborateurs intermédiaires sont des responsables au niveau
régional qui n’interviennent pas de façon directe
ni permanente, mais qui peuvent influencer le travail des autres.
- Les présidents de régions ;
- Les surintendants de districts ;
- Les Pasteurs de paroisses ;
- Les trésoriers ;
- Les conseils des différentes structures locales (de la région
à la paroisse) ;
- Les institutions spécialisées (JEP/CMA ; AFECMACI ;
BAC ; ALE ; …).
II. Organes techniques
II.1. La cellule des projets
La cellule des projets est l’organe technique de la direction
technique nationale des finances et des projets. Elle est composée
de 09 membres, désignés par le Directeur technique national
des finances et des projets et approuvés par le bureau exécutif
après examen.
Au cas où une compétence recherchée ne se trouverait
pas parmi les membres permanents, le DTNFP fait appel à une compétence
extérieure.
La cellule des projets se réunit une fois par trimestre et chaque
fois que cela est nécessaire. Chaque membre intervient et fait
ses analyses selon son domaine et ses compétences techniques.
Les analyses sont exposées et discutées en plénière
lors des réunions ordinaires ou extraordinaires. Elle fait ses
analyses sur le plan spirituel, juridique, économique, social
et technique.
La cellule des projets est composée de :
- Directeur technique national des finances et des projets (responsable
de la cellule)
- 02 techniciens de projets fournis par BAC ;
- 02 juristes (1 juge et 1 avocat) ;
- 01 Pasteur;
- 01 Laïc ;
- 01 Economiste ;
- 01 Communicateur.
II2 Béthel Alliance Chrétienne (BAC)
Béthel est l’ONG de Développement communautaire
de l’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire.
Elle est chargée de gérer certains aspects pratiques des
projets initiés par la DTNP sur le terrain. Elle travail sous
l’entière responsabilité de la DTNP et lui rend
compte. Elle est dotée d’un personnel technique recruté
en fonction des besoins.
III. Organigramme de la Direction Technique Nationale des Projets
V. Manuel des procédures
Ce document réglemente et indique clairement le fonctionnement
des activités régulières de la direction technique
nationale des projets.
Son objectif est d’aider à éviter bien de difficultés,
de vices de procédures et d’incompréhensions inhérentes
à l’exécution quotidienne des tâches.
V1. Gestion Financière
V1.1. Le Budget général:
Le budget est l’état résumé et chiffré
des recettes et des dépenses estimées sur une période
donnée. Il est établi en rapport avec les activités
planifiées sur cette même période . Le budget général
est élaboré à partir des budgets des différents
Services de la DTNP.
Il doit respecter l’orthodoxie comptable, c’est à
dire équilibré en recettes et en dépenses.
V1.1.1. Les types de budgets
Il sera établi deux types de budgets .
- Le budget de fonctionnement : C’est le budget qui comporte les
charges de fonctionnement et de gestion quotidienne.
- Le budget d’investissement : C’est le budget destiné
à la réalisation des projets et d’équipements
initiés et programmés par la direction nationale.
V1.1.2. Elaboration du budget général
L’élaboration du budget général est coordonnée
par le Comptable principal de la direction technique nationale des projets
(DTNP).
Chaque services fait des propositions relatives à ses activités
planifiées pour l’année courante. Les propositions
sont déposées à la comptabilité au plus
tard le 31 août de l’année courante. Elles sont ensuite
synthétisées par le comptables. La synthèse est
présentée au Directeur technique national des projets
qui l’examine avec le comptable et tirent la conclusion.
V1.1.4. l’exécution des budgets :
Les budgets sont exécutés par le Comptable, sous supervision
du Directeur technique national des projets (DTNP); en fonction des
disponibilités financières et des priorités établies.
V1.1.5. Le suivi des budgets
Le suivi de l’exécution des budgets (fonctionnement et
investissements) se fait au quotidien par le Comptable. Il produit en
conséquence chaque mois, le rapport financier de toutes les activités
effectivement menées.
V1.2. Les Ressources de la Direction Technique Nationale des Projets
V1.2.1. Liste des ressources
Les ressources de la Direction Technique Nationale Projets proviennent
essentiellement :
- Des ventes des cartes de membres ;
- Des 50% des timbres ;
- Des 30% de la dîme des Pasteurs ;
- Des levées spéciales de fonds (fonds projets) ;
- Des ventes d’articles divers ;
- Des financements extérieurs ;
- Les créances ;
- Des financements de la Direction nationale ( pour le fonctionnement).
V1.2.2.2 Les cartes de membres et les timbres sont vendus par les agents
régionaux et les fonds déposés sur le compte projets:
V1.2.2.3 La dîme des Pasteurs :
La dîme des Pasteurs est collectée par les agents régionaux
et déposées sur le compte projet.
V1.2.2.5 Les financement de la Direction nationale sont versé
régulièrement pour les charges liées au personnel
et gestion de l’administration:
V1.2.2.9. Les financements extérieurs :
La demande de financement à l’étranger relève
du Président national de l’Eglise. Le Directeur technique
national des projets prépare des projets cohérents qui
tiennent compte des réalités de l’Eglise . Les projets
doivent être approuvés par le bureau exécutif et
adoptés par le Conseil d’Administration Nationale (CAN).
Le Directeur technique national des projets, si cela est nécessaire
effectuera des déplacements à l’étranger
pour présenter et défendre les projets.
V1.2.2.10. Les levées spéciales de fonds :
Sont des cultes d’actions de grâce organisés dans
les régions et districts en vue de mobiliser des fonds internes
pour les projets. Ils sont organisés en collaboration avec les
localités concernées et l’agent régional.
Les fonds sont directement versés dans les caisses de la Direction
Technique Nationale des Projets.
V1..4. L’exécution des dépenses se fait sur la
signature formelle du DTNP.
Les charges ordonnancées DTNP sont effectivement exécutées
par le Comptable.
V1.14. Liste des documents ou instruments essentiels et réguliers
pour la gestion financière et administrative :
1) Un registre de courrier départ ;
2) Un registre de courrier arrivée ;
3) Un cahier de transmission ;
4) Un registre d’acquisition d’immobilisation et de biens
(registre du patrimoine)
5) Un registre des visiteurs ;
6) Un registre des missions ;
7) Un journal d’exécution des tâches ;
8) Des fiches de stocks ;
9) Un échéancier de recouvrement des créances ;
V2.Gestion Comptable
V2.1. Liste des documents comptables
Pour une gestion efficace, efficiente et transparente, la comptabilité
utilisera les documents ou supports suivants :
1) Un plan comptable ou cadre budgétaire;
2) Un Journal de caisse qui enregistre Chronologiquement toutes les
opérations et flux monétaires (entrées et sorties)
;
3) Un journal de banque qui enregistre Chronologiquement toutes les
opérations et flux monétaires en banque(entrées
et sorties) ;
4) Des carnets de bons d’entrées et de sorties de caisse
codifiés et portant le logo et l’adresse de l’Eglise
CMA (les carnets imprimés sont validés par le D.N.P.);
5) Un bilan annuel ;
6) Un grand livre de toutes les sorties de fonds ;
7) Un grand livre de toutes les entrées de fonds .
V2.2.2. La caisse
Il sera tenu par la secrétaire-comptable une caisse dont l’encaisse
n’exédera pas la somme de 500.000f cfa.
V2.3.1. Les banques :
1) Les retraits en banque se font par toute autre personne mandatée
par le DTNP ou lui-même.
Les signataires des comptes bancaires sont le DTNP et le comptable.
Les signatures valables pour un retrait sont conjointes deux à
deux. Tous les chéquiers sont gardés par le comptable.
V3. Gestion des projets.
V3.1. La réalisation ou la mise en œuvre des projets :
La réalisation d’un projet comprend plusieurs étapes
non négligeables les unes des autres. Il est donc important de
les savoir afin d’en repartir les responsabilités. Il est
à noter que tout projet initié par la direction nationale
doit intéresser tous les acteurs de la vie de l’Eglise
.
V3.2. La domiciliation des projets :
Tout projet initié par la direction nationale peut être
domicilié dans n’importe quelle région de l’Eglise
CMA de Côte d’ivoire. Cette domiciliation tiendra compte
cependant, des facteurs ci-après, résultant des études
préalablement menées:
1) Les besoins des populations ;
2) L’intérêt des populations par rapport au projet
;
3) La rentabilité du projet si il est à but lucratif ;
4) L’environnement socio-politique;
5) L’acquittement régulier et honnête des obligations
financière et administratives vis à vis de la direction
nationale;
6) La participation financière aux projets antérieurs
de la direction nationale.
V3.3. Le choix de la région domicile ou d’accueil.
V3.3.1. Pour les projets uniques
Lorsque le projet ne peut pas se répéter ou s’étendre
à plusieurs localités, il est unique. Les démarches
suivantes sont à entreprendre pour l’accueillir :
1) Faire acte de candidature par la présentation d’un dossier
conformément aux conditions exigées par l’offre
;
2) Le dépouillement des dossiers se fait par la cellule des projets
dirigée par le D.T.N.F.P ;
3) La cellule de projets analyse les dossiers et retient ceux qui répondent
aux normes exigées ;
4) Les projets retenus sont soumis à l’approbation du Président
et du bureau exécutif ;
5) Le BEN, après son approbation les soumet au choix définitif
par le CAN en réunion ordinaire ou extraordinaire.
V3.3.2. Les projets extensifs
Ce sont les projets qui peuvent s’étendre à plusieurs
régions. Pour ce type de projets, la démarche pour l’accueillir
est la suivante :
1) La cellule des projets mène des études de faisabilité
dans chaque région ;
2) Chaque région montrera son intérêt en constituant
un dossier de candidature conformément aux conditions exigées
par l’offre;
3) La cellule de projets (C.D.P) fait le dépouillement et soumet
les résultats au BEN ;
4) Le BEN ; l’approuve et le CAN établit un ordre d’exécution
des localités élues ou choisies pour accueillir le projet.
V3.4. Les domaines d’intervention
Les domaines d’intervention sont choisis en fonction des besoins.
Ils sont déterminés par le BEN et approuvés par
le CAN.
V3.5. La rédaction et la présentation des projets
V3.5.1. La rédaction des projets
Les projets sont rédigés par les techniciens de la cellule
des projets ou/et le Directeur technique national des finances et des
projets.
V3.5.2. La présentation/promotion des projets :
La présentation des projets suit la démarche suivante
:
1) Le D.T.N.P. présente les projets rédigés au
BEN pour approbation. Le projet approuvé par le BEN est apporté
devant le CAN pour adoption définitive ;
2) Les projets sont ensuite présentés à l’assemblée
des pasteurs ;
3) Des équipes dirigées par le D.T.N.P y compris la cellule
des projets, sillonneront les régions pour présenter les
projet aux fidèles. Cela suscitera de leur part, l’engagement
à participer à la réalisation du projet. La présentation
peut également se faire par voie de presse ( radio, journal écrit,
télévision, films vidéo …) .
V3.6. La mobilisation des fonds ou/et la recherche de financements
:
Nous pouvons identifier six principales sources de financement pour
les projets initiés par la direction nationale :
1) Les fidèles des églises CMA de Côte d’Ivoire
( les communautés par les levée de fonds);
2) Les individus de bonne volonté agissant en leur nom personnel
(dons volontaires des) ;
3) Des actionnaire ;
4) Les églises CMA à l’étranger ;
5) Les bailleurs de fonds privés ou organismes de soutien au
développement ;
L’équipe de mobilisation de fonds sera composée
des agents régionaux et les trésoriers. Elle peut être
étoffée par le DTNP s’il le juge nécessaire.
V3.7. L’exécution effective des projets.
L’exécution doit être confiée à une
équipe spécialisée et expérimentée
dans le domaine donné.
Les membres de cette équipe peuvent être de l’église
ou non. Le choix de l’équipe peut se faire par appel d’offre.
Le D.T.N.P peut identifier des personnes pour la composition de l’équipe.
Dans tous les cas, les travaux ne sont confiés qu’à
l’équipe ou à la personne choisie par le BEN sur
proposition du D.T.N.P. En cas d’appel d’offre, la cellule
de projets dirigée par le D.T.N.P. prépare le dossier
de l’appel d’offre et assure le dépouillement des
dossiers de candidatures reçus.
V3.7.1..La conclusion ou passation des marchés :
L’entreprise ou la personne choisie pour l’exécution
des travaux doit conclure un contrat écrit avec l’Eglise
par l’entremise du D.T.N.P, agissant pour le compte de l’Eglise.
Le contrat doit comprendre entre autres :
1) Les différentes étapes des travaux ;
2) Le coût des travaux ;
3) Les termes ou les délais d’exécution ;
4) Le mode de règlement ;
5) Le cahier de charges de l’exécutant .
Dans tous les cas, les décaissements doivent se faire par étapes.
V3.7.2. Le suivi et le contrôle des travaux
V3.7.2.1. Le suivi :
Afin de mener une bonne exécution des projets, un suivi régulier
doit être fait à chaque étape précisée
par le contrat. Ainsi, à la fin de chaque étape , un rapport
doit être produit par l’exécutant des travaux et
déposé au D.T.N.P. Celui-ci analyse le rapport et en rend
compte au BEN avant le début de l’étape suivante.
Des visites régulières sur le terrain doivent être
faites par le responsable ou contrôleur choisi par le D.T.N.P,
à qui il donne mandat.
V3.7.2.2. Le contrôle des travaux :
Des techniciens ou experts seront nommés par le D.T.N.P.selon
le domaine concerné du projet en exécution. Ils assureront
le contrôle technique des travaux pendant son exécution.
Leur cahier de charges leur sera attribué par le D.T.N.P. et
précisera leurs attributions et leurs compétences. Ils
rendent compte au D.T.N.P. par des rapports de missions.
V3.8. Les projets initiés par les structures régionales
et locales
Pour éviter les chevauchements entre plusieurs paroisses de la
même région et du même district en matière
de projets ;
Pour éviter que les mêmes dossiers de projets de même
nature, de la même et seule Eglise ne soient déposés
aux mêmes organismes de financements ou/et dans un même
ministère à la fois, ce qui portera inévitablement
des préjudices à l’ensemble de l’Eglise, il
est absolument nécessaire de se soumettre aux exigences suivantes
:
1) Tout projet initié par une quelconque structure de l’Eglise
Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire doit
faire l’objet d’une autorisation de la part de la Direction
Nationale de l’Eglise;
2) Le projet doit être rédigé dans les normes recommandées
et non verbal ;
3) Joindre obligatoirement une demande d’agrément adressée
au Président national de l’Eglise Protestante Evangélique
CMA de Côte d’Ivoire ;
4) L’obtention de l’autorisation doit suivre la démarche
suivante :
L’initiateur du projet s’adresse directement à la
DTNP en faisant obligatoirement ampliation aux structures hiérarchiques
intermédiaires (Communauté à Secteur à Paroisse
à District à Région;
5) Le projet doit être analysé par la Direction Technique
Nationale des Projets.
L’objectif de cette démarche est d’aider la structure
promotrice à maîtriser tous les aspects de son projet et
bien le gérer. Cela permettra également à la Direction
Nationale de l’Eglise de bien coordonner les activités
de l’ensemble en matière de projet.
IV. Charte fonctionnelle
IV1. du Directeur Technique National des projets.
Placé sous la responsabilité du Président national,
le Directeur Technique National des Projets (D.N..P.) est le premier
responsable de cette direction.
A ce titre :
Le Directeur Technique National des Projets assure la direction et la
coordination des activités et des tâches suivantes :
1) Organiser l’administration de son ressort ;
2) exécuter la politique générale approuvée
par le conseil d’administration nationale en matière de
projets ;
3) Initier et mettre en œuvre des projets d’envergure nationale
et apporter des appuis technique aux initiatives locales ;
4) Représenter l’Eglise aux réunions, séminaires
, conférences et toute autre activité touchant son domaine
;
5) Gérer le personnel de son ressort ;
6) Mobiliser des fonds et rechercher des financements à l’interne
et à l’externe ;
6) Gérer les finances et les projets ;
7) Recevoir et gérer les fonds destinés aux financements
de projets ;
8) Encourager les initiatives locales et aider à la recherche
de financement ;
9) Initier la formation de ses répondants (agents de développement)
IV2. de la Cellule des projets.
La cellule des projets est l’organe technique de la direction
technique nationale des finances et des projets. Elle est placée
sous la responsabilité du D.T.N.F.P.(Directeur technique national
des finances et des projets).
En tant que structure technique, elle exécute les tâches
ci-après :
1) Identifier les besoins sur le terrain ;
2) Analyser les projets initiés par la direction nationale ;
3) Analyser les projets initiés par les structures régionale
et locales pour avis ;
4) Apporter des appuis techniques aux projets locaux ;
5) Exécuter des missions spécifiques qui lui sont confiées
par le D.T.N.F.P
IV4. du Comptable.
Placé sous la responsabilité du D.T.N.P.(Directeur technique
national des projets) , le Comptable tient régulièrement
et quotidiennement la comptabilité de la Direction Technique
Nationale des Projets.
En conséquence, il exécute les tâches suivantes
:
1) Effectuer l’enregistrement de toutes les opérations
comptables ;
2) Traiter les données financières et comptables selon
les indications du D.T.N.P ;
3) Gérer les archives de la comptabilité ;
4) Effectuer les paiements de factures et autres dépenses courantes
;
5) Effectuer des missions et autres tâches que lui confie le D.T.N.P.
IV5. de le/la Secrétaire
Placée sous la responsabilité du D.T.N.P ; la/le Secrétaire
est chargé(e) de la gestion quotidienne des archives et des informations
courantes de la Direction Technique Nationale des projets.
Il/elle exécute en conséquence les tâches suivantes
:
1) Recevoir, enregistrer et traiter les courriers officiels de la D.T.N.P
;
2) Recevoir et dispatcher les communications téléphoniques
de la D.T.N.P ;
3) Recevoir tous les visiteurs de la D.T.N.P et les orienter ;
4) Gérer les rendez-vous et programmes du D.T.N.P ;
5) Effectuer des missions et autres tâches que lui confie le D.T.N.P
;
IV6.du coordonnateur national des projets
Placé sous la responsabilité du DTNP le coordonnateur
national accomplit les tâches suivantes :
Coordonner toutes les activités de tous les projets initiés
ou conseillés par la Direction nationale, impliquant les fidèles
de façon pratique ;
1) Faire l’identification des besoins et projets des structures
locales de l’Eglise ;
2) Apporter des appuis techniques aux initiateurs locaux de projets
;
3) Produire des rapports d’informations relatives aux différents
projets ;
4) Aider à l’élaboration de projets locaux.
5) Accomplir des missions particulières que lui confie le DTNP.
IV7. de l’informaticien
Placé sous la responsabilité du DTNP, l’informaticien
est chargé des tâches suivantes :
1) Concevoir des programmes pour la gestion de toute la direction ;
2) Assurer le traitement de toutes les données ;
3) Conseiller les programmes informatiques nécessaires au bon
fonctionnement de la DTNP ;
4) Assurer la formation du personnel en logiciel ;
5) Accomplir toute autre tâche de son domaine que lui confie le
DTNP.
IV8. de l’animateur de projets
Placé sous la responsabilité du coordonnateur national
de programmes,
L’animateur de projet est chargé de :
1) Suivre sur le terrain, les promoteurs ou initiateurs de projets de
son domaine de compétence ;
2) Faire la promotion des projets initiés ou conseillés
par la Direction nationale ;
3) Encourager les bénéficiaires ou initiateurs des projets
;
4) Faire des visites de terrain recommandées par le coordonnateur
national ;
5) Produire des rapports d’information et d’activités;
6) Accomplir toute autre mission que lui confie le Coordonnateur national.
Plan stratégique Néhémie 1
Sommaire
I. Historique
II. Contexte
III. Situation actuelle
1. Forces ou acquis ;
2. Faiblesses ou problèmes à résoudre ;
3. Arbres à problèmes ;
4. Arbres à objectifs.
IV. Opportunités.
V. Cadre logique du plan stratégique
1. Objectif global ;
2. Objectif spécifique ;
3 . Résultats ;
4. Activités ;
I. Historique.(extrait du règlement intérieur)
L’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’ivoire
est née des efforts missionnaires d’un couple américain
(Mr. et Mme. Roseberry) en 1930.
Cette œuvre a commencé à Bouaké, dans le centre
de la Côte d’ivoire, peuplé en majorité de
l’ethnie Baoulé.
En 1932, les premiers chrétiens CMA ivoiriens furent baptisés.
L’œuvre grandissant sous la grâce du Seigneur ; va
atteindre en :
- 1933, les localités de M’bahiakro, de Bocanda et de Toumodi
;
- 1939, la localité de Dimbokro ;
- 1944, les localités de Tiébissou et de Yamousoukro ;
- 1947, la localité de Béoumi, la dernière atteinte
par l’Evangile sous la direction des missionnaires américains.
En 1955, le premier pasteur ivoirien CMA, en la personne de DIEKE KOFFI
JOSEPH fut consacré et devint le premier Président National
de l’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire
en 1959.
(extrait du règlement intérieur)
II. Contexte :
L’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire,
à sa conférence extraordinaire des 17 et 18 mars 2000,
a adopté la révision de son règlement intérieur.
Ce règlement intérieur, en son article 10.3b crée
cinq directions techniques dont celle des finances et des projets.
C’est à ce titre que Nous avons été Nommés
à la tête de la Direction Technique Nationale des Finances
et des Projets depuis le 28 avril 2001 par le Président National.
En tant que techniciens, il nous paraît évident, pour
créer, entretenir et maintenir un climat de confiance, devenue
une denrée rare dans notre société contemporaine
, de concevoir un plan stratégique qui tient compte de nos objectifs
et de nos réalités quotidiennes et pratiques.
Ainsi, nous empruntons le chemin de la Transparence et de la Rationnelle
utilisation de nos Ressources (Energies, forces, compétences
et finances) dont l’aboutissement est l’Excellence.
III. Situation actuelle:
Aujourd’hui, l’Eglise Protestante Evangélique CMA
de Côte d’Ivoire compte environ:
6) 300.000 membres ;
7) 220 Pasteurs en service;
8) 7 régions administratives;
9) 31 Districts ;
10) 200 paroisses ;
11) 2.500 communautés .
Elle est dirigée par :
- Un Président national élu par la conférence nationale
;
- Un conseil d’administration nationale dont les membres sont
élus;
- Un bureau exécutif national dont les membres sont nommés
par le Président national.
III.1. Les forces et acquis
L’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire
dispose de quelques acquis et d’énormes potentialités.
III.1.1. Encadrement spirituel :
1) 220 Pasteurs en service ;
2) 25 couples missionnaires ;
3) Des dizaines de milliers de laïcs formés à plusieurs
niveaux et pour diverses tâches.
III.1. 2. Infrastructures d’accueil pour la célébration
des cultes:
1) 1.500 temples construits en parpaing (définitifs et inachevés)
III.1.3 Infrastructures socio-économiques :
1) 16 écoles primaires ;
2) 01 motel de 200 places en construction à Bouaké ;
1) 01 centre d’accueil et d’apprentissage aux petits métiers
en construction à Abidjan ;
2) 01 centre d’accueil et de réunion pour la jeunesse en
construction à Toumodi.
III.1 4. Infrastructures de formation biblique, pastorale et théologique
:
1) 01 institut biblique ;
1) 01 faculté de théologie (co-propriétaire avec
les églises CMA d’Afrique Francophone) ;
2) 01 centre de production et diffusion de la littérature ;
3) 01 studio d’enregistrement et de production radiophonique.
III.1.5. Autres potentialités et acquis:
1) Des personnes ressources qualifiées dans divers domaines de
la vie active;
2) Le nombre très élevé de fidèles ;
3) Le fort taux de croissance des fidèles ;
4) L’implantation à l’échelle nationale et
dans les zones rurales ;
5) L’existence d’un règlement intérieur ;
6) Des structures administratives nationales et régionales.
III.2. Faiblesses constatées ou problèmes à résoudre
:
L’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire,
bien qu’ayant quelques acquis importants, est encore loin de pouvoir
couvrir tous ses besoins dans les divers domaines.
La Croissance Intégrale ou Holistique qu’elle prône
depuis la première convention nationale tenue en mai 1997 à
Bouaké n’est pas encore effective.
Nous relevons ici, l’essentiel des faiblesses constatées
ou problèmes à résoudre.
III.2.1.Faiblesses ou problèmes spirituels
1) L’insubordination de certains pasteurs et laïcs ;
2) Les fréquents détournements de fonds ;
3) Les fausses déclaration des collectes ;
4) Les départs de certains fidèles vers des sectes ;
5) L’installation anarchique de camps de prière pour des
besoins pécuniaires ;
6) La rébellion de certains responsables laïcs ;
7) L’indifférence de certains fidèles face aux problèmes
et activités de l’église ;
8) L’égoïsme de certains Pasteurs ;
9) L’injustice dans la gestion de certaines affaires de l’Eglise
;
10) L’absence de cadre formel et fonctionnel de concertation et
de prière pour les Pasteurs.
III.7.2. faiblesses ou problèmes matériels
1) L’insuffisance des infrastructures d’accueil (pour les
cultes) ;
2) L’insuffisance des infrastructures socio-économiques
;
3) L’insuffisances des infrastructures de formation ;
4) Le manque de moyens modernes de transport ou de déplacements
;
5) L’insuffisance de moyens modernes de communication.
III.2.3. Faiblesses ou problèmes financiers
1) L’Eglise est incapable de s’autofinancer ;
2) L’Eglise a d’énormes dettes à payer ;
3) Les pasteurs retraités ne perçoivent pas la pension
de la CNPS ;
4) Le manques d’actions vigoureuses et suivies pour la recherche
de financement ;
5) L’exploitation non rationnelle des ressources financières
disponibles ;
6) Certains Pasteurs ne perçoivent pas de salaires pendant des
mois ;
7) L’exploitation non rationnelle des potentielles sources de
financements ;
8) La non limitation de certaines charges ;
9) La paupérisation de la majorité des fidèles
;
10) L’incapacité de certaines paroisses et secteurs à
assurer leurs charges ;
11) Taux de chômage très élevé dans l’Eglise.
III.2.4. Faiblesses ou problèmes organisationnels et administratifs
1) Les Pasteurs et employés de l’Eglise ne sont pas déclarés
à la CNPS ;
2) L’absence de structures conséquentes pour la mobilisation
des ressources disponibles ;
3) Les visions non partagées ;
2) L’absence de plan stratégique ;
3) Les échecs des précédents projets initiés
par l’Eglise ;
4) L’insuffisance du personnel d’encadrement ;
5) L’évangélisation fortement centrée sur
une ethnie ;
6) L’absence de politique d’investissements et de réglementation
des investissements et des projets ;
7) La répartition non rationnelle du personnel d’encadrement
;
8) L’absence de systèmes fiables de gestion des ressources
disponibles ;
9) La décentralisation financière non maîtrisée
;
10) Fonctionnement basé essentiellement sur le bénévolat
;
11) Les régions couvrent des territoires trop étendus
;
12) Non application ou application seulement partielle du règlement
intérieur ;
13) Gestion des charges non maîtrisée ;
14) Absence de management ;
15) Personnel administratif insuffisant et sans aptitudes.
IV. Opportunités
Les opportunités sont des possibilités ou des occasions
favorables qui permettent de réaliser des activités et
des objectifs.
Ainsi, s’offrent à nous, les opportunités ci-après
:
1) Le nombre très élevé de fidèles et le
fort taux de croissance de l’Eglise;
2) La baisse des recettes due aux situations socio-politiques ;
3) Le nombre croissant de personnes ressources, diplômées,
qualifiées et expérimentées dans les divers domaines
de la vie active ;
4) Le désir des décideurs stratégiques d’une
politique de croissance holistique ;
5) La prise de conscience générale des fidèles
en matière de finances et de projets ;
6) Le taux de plus en plus élevé de chômeurs dans
l’Eglise ;
7) Le désengagement financier de la mission ;
8) La non exploitation de certaines possibilités de recherche
ou/et de mobilisation des ressources ;
9) La paupérisation de la majorité des fidèles
;
10) La crédibilité de l’Eglise vis à vis
des pouvoir publics et des bailleurs de fonds;
11) La disponibilité des fidèles à contribuer au
développement et à la croissance intégrale ;
12) La volonté des Etats d’impliquer les églises
dans leur politique de développement économique et social.
V. Cadre logique du plan stratégique Néhémie 1
Les différents problèmes et opportunités relevées
ci-dessus nous permettent de définir les objectifs, les résultats
et activités ci-après :
V1. Objectif global : Situation Sociale, Matérielle et infra
structurelle de l’Eglise Protestante Evangélique CMA de
Côte d’Ivoire Améliorée
V.2. Objectif spécifique : 05 projets à caractère
socio-économique réalisés de 2002 à 2006
V.3. Objectifs stratégiques ou résultats attendus :
1) Un système moderne et adapté de mobilisation et de
gestion des ressources financières mis en place et fonctionnel
en l’an 2002 ;
2) Un motel d’une capacité de 200 places achevé,
équipé et opérationnel à Bouaké en
l’an 2002 ;
3) Un atelier d’apprentissage en couture et de production de
vêtements d’une capacité d’accueil de 15 places
installé à Abidjan et équipé pour le département
des handicapés en l’an 2002;
4) Un centre de santé communautaire d’une capacité
d’accueil de 30 lits d’hospitalisation et comprenant 1 service
de médecine générale, 1 service de gynécologie,
1 service de consultation prénatale et postnatale d’un
laboratoire et d’une pharmacie, construit à Bouaké,
équipé et fonctionnel en l’an 2003-2004 ;
5) Vingt (20) logements de 4 pièces chacun construits à
Abidjan et livrés en l’an 2004-2005;
6) Sept marchés communs régionaux de vivriers crées,
équipés d’un magasin de stockage et d’un camion
chacun et fonctionnel en l’an 2005-2006 ;
7) Les initiatives locales appuyées et soutenues de 2002 à
2006
V.4. Les activités
La réalisation des résultats ou objectifs stratégiques
sus-cités passe nécessairement par l’accomplissement
d’un certain nombre d’activités liées à
chaque résultat ou objectif stratégique.
• Activités liées au résultat 1 :
1) Faire une analyse DIRO ;
2) Concevoir et produire des documents administratifs, financiers et
comptables ;
3) Recruter le personnel ;
4) Former le personnel
5) Faire l’inventaire du patrimoine de toutes les églises
CMA de Côte d’Ivoire et de la direction nationale;
6) Organiser les états généraux des projets ;
7) Mettre en place une cellule des projets de 09 membres;
8) Equiper l’ensemble la Direction Nationale en matériels,
mobiliers de bureau et matériels de transport;
9) Recenser et codifier tous les fidèles, les communautés,
les paroisses, les secteurs, les districts et les régions
* Activités liées au résultat 2 :
1) Elaborer un plan directeur et des stratégies pour informer
et sensibiliser les fidèles sur les activités de mobilisation
de fonds;
2) Elaborer un plan de suivi pour la mobilisation des fonds ;
3) Composer 07 équipes de sensibilisation ;
4) Former les membres des équipes de sensibilisation ; les agents
régionaux et les trésoriers aux techniques de sensibilisation
et de mobilisation des fonds;
5) Sensibiliser les communautés et les fidèles sur le
financement des projets
6) Solliciter l’aide de la mission CMA ;
7) Prendre contact et solliciter l’aide des organismes de soutien
au développement ;
8) Ouvrir un compte bancaire pour les projets ;
9) Collecter les fonds effectivement ;
10) Produire et vendre divers articles avec l’effigie de l’Eglise
;
11) Produire et publier des rapports relatifs aux entrées de
fonds ;
12) Ecrire des lettres d’encouragement et de remerciements aux
donateurs ;
13) Effectuer des voyages pour la recherche de financements;
* Activités liées au résultat 3 :
1) Faire l’inventaire des travaux à effectuer ;
2) Prendre contact et discuter avec l’entrepreneur ou l’exécutant
des travaux ;
3) Exécuter les travaux restants ;
4) Recruter et former le personnel du motel ;
5) Equiper le motel ;
6) Organiser une cérémonie officielle d’ouverture.
* Activités liées au résultat 4 :
1) Elaborer le projet avec les responsables du département des
handicapés ;
2) Prendre contacts avec la mairie de la commune d’accueil ;
3) Acheter 05 machines à coudre, 03 tables de coupe, 03 paires
de ciseaux et un lot de petits matériels ;
4) Organiser une cérémonie officielle d’ouverture.
* Activités liées au résultat 5 :
1) Formuler le projet ;
2) Prendre contact avec le ministère de la santé pour
l’autorisation
3) Acheter un terrain d’une superficie de 10.000m² au moins;
4) Prendre contacts avec les autorités locales de la construction
pour le permis de construire ;
5) Faire un appel d’offre pour le choix de l’entreprise
de construction ;
6) Signer une convention avec l’entreprise ;
7) Construire le centre de santé;
8) Recruter le personnel médical et former le personnel administratif
et technique du centre ;
9) Réceptionner les bâtiments construits;
10) Equiper le centre en matériels médicaux; en médicaments
, en matériels et mobiliers de bureau ;
11) Créer et installer un conseil de gestion ;
12) Organiser une cérémonie pour l’ouverture officielle.
* Activités liées au résultat 6 :
1) Formuler le projet ;
2) Acheter les terrains et réaliser les plans ;
3) Prendre contacts avec les autorités locales de la construction
pour le permis de construire ;
4) Faire un appel d’offre pour le choix de l’entreprise
de construction ;
5) Signer une convention avec l’entreprise choisie;
6) Construire les bâtiments ;
7) Réceptionner les bâtiments achevés ;
8) Organiser une cérémonie officielle de livraison des
bâtiments aux bénéficiaires.
* Activités liées au résultat 7 :
1) Mener une étude dans toutes les régions CMA de Côte
d’Ivoire ;
2) Prendre contacts avec les autorités politiques, administratives
et agricoles de toutes les régions CMA ;
3) Créer des CDH et des coopératives de production et
de commercialisation de vivriers dans toutes les régions CMA
de Côte d’Ivoire ;
4) Former les membres des CDH et des coopératives ;
5) Construire et équiper des magasins de stockage et de distribution
de vivriers dans les régions CMA de Côte d’Ivoire
;
6) Equiper les coopératives en matériels de transport
et de ramassage ;
7) Organiser une cérémonie officielle de mise en service
par région.
|