DIRECTION | Le Président |
Le Sécrétaire général | La Direction des finances et projets |
La Direction de l'information et de la communication
| La direction de l'enseignement et de la formation
| La direction de l'évangélisation et de la mission
| La direction de l'aumônerie et des mouvements
|
LA DIRECTION DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
La Direction Nationale de la Communication œuvre à la Conscientisation et à la Promotion des valeurs. Elle est la structure d' écoute et de diffusion massive des Informations. Elle travaille dans le cadre de la réalisation des objectifs stratégiques suivants :
- Faire connaître massivement et positivement l'Eglise CMA-CI
- Créer une massive adhésion à la vision et aux programmes de la Direction
Rev. KOUADIO K. David,
Directeur National de la Communication |
- Superviser l'organisation des cérémonies au sein de l'Eglise de façon à renforcer l'image et la notoriété de notre Eglise tout en respectant le protocole et la discipline. Ainsi, supervise t-elle les domaines d'activité suivants :
Les médias de mass
L'information interne
Les Relations Externes et les Relations Publiques
L'organisation des cérémonies et grandes rencontres
L'informatisation et les TIC
Dans ses approches, la Direction de la Communication valorise le hors média car elle applique une communication de proximité afin de parvenir au changement de comportement.
L’Eglise Protestante Evangélique CMA de
Côte d’Ivoire rêve de parvenir à une croissance
intégrale ; indicateur selon lequel elle serait une communauté
forte, entreprenante et dynamique. Une communauté soudée
et mobilisée pour l’œuvre du seigneur ; une communauté
capable de réaliser des sauts qualitatifs et de relever les défis
de l’heure.
Cette idée émise comme thème de la première
convention et de la 32ème conférence de ladite église
tenue du 13 mai au 18 mai 1997 à Bouaké sous la formulation
«l’Eglise CMA sur la voie de la croissance intégrale
» demeure jusqu’à ce jour une aspiration profonde
dont la réalisation est ardemment souhaitée.
Le projet de création du département de «l’information
et de la communication » participe de cette préoccupation.
Il faut entendre par « Information » tout action entreprise
pour porter à la connaissance des différentes cibles ou
partenaires des éléments nouveaux de connaissance en vue
dune meilleure connaissance de l’évolution de l’Eglise
CMA/CI ; et entendre par « Communication » tout action concertée
et réalisée avec les partenaires en vue d’entretenir
une relation complémentaire. A ce point, nous devons comprendre
en quoi la communication se présente comme un facteur indispensable
et urgent pour la croissance intégrale de l’Eglise CMA
de Côte d’Ivoire alors que la situation financière
est précaire et que les directions techniques réglementairement
souhaitées ne sont pas toutes installées.
De cette problématique,
nous entrevoyons les hypothèses suivantes :
-
La communication est au fondement de la vie en société
; elle entretien les relations de confiance et crée les conditions
d’une compréhension mutuelle.
-
La communication accompagne le management et contribue à la
création d’une synergie pour toutes réalisations
communautaires. Son absence ne serait-elle partisane des échecs
des projets précédents
-
Une bonne organisation du secteur de l’information et de la
communication favorise l’intégration de tous et la cohésion
sociale caractéristique de l’unité.
-
L’Eglise CMA de Côte d’Ivoire a besoin d’une
image institutionnelle positive pour légitimer sa présence
et ses actions sociales.
L’information et la communication sont des secteurs économiques
rentables.
La création de ce département technique revêt donc, à notre sens, un
enjeu majeur dont l’influence sur le reste de la course est certaine ;
car comment intéresser les autres aux projets s’ils ne peuvent
comprendre ni les causes ni les motivations et comment savoir si la
masse est partante si elle est privée de moyens d’information et
d’expression ?
Pour nous, la chose est évidente. Le département
de l’information et de la communication est l’un des instruments
inévitables pour la réalisation de la vision selon laquelle
l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire serait une communauté
croissante, dynamique et opérationnelle au niveau spirituel et
au niveau social. Une Eglise qui s’informe et s’écoute,
une Eglise ayant d’une image positive et des relations de confiance
avec ses différents partenaires.
La politique étant la réflexion préalable à
toutes actions concertées, la politique de communication que
nous proposons ici est donc cette pensée profonde qui s’établit
en amont de toute action que nous aurons à entreprendre. Elle
assure à ces actions une cohérence et une conformité
pour atteindre les objectifs visés. La politique de communication
englobe les objectifs stratégiques de communication, la définition
des cibles à atteindre, la conception du message à diffuser,
les moyens à utiliser, etc.
Première partie :
de la nécessité de la communication
communiquer, c’est ‘transmettre, faire partager. C’est
être en relation avec, échanger avec une autre personne(
). Cette activité est liée à la condition humaine.
Dieu créa l’homme et la Bible nous dit que sa première
activité fut de nommés les divers éléments
de la création (Gén.2/19,20). La première réprobation
de Dieu sur la création fut le fait que l’homme n’avait
pas un être semblable à lui, capable d’établir
une relation et d’échanger avec lui ; « un être
qui lui est semblable » (Gén.2/18). Depuis le début,
l’homme communique. Il communique avec lui-même, avec son
semblable et avec Dieu.
L’absence de parole, l’usage négatif de la parole
aussi bien que son usage confus et désordonné ont toujours
causé des torts à l’humanité. Ainsi, l’absence
de parole entre Dieu et les hommes pendant les 400 ans de silence a
provoqué ce que l’on appelle les apocryphes dans la révélation
écrite (la Bible). L’usage négatif et non à
propos est à l’origine de la misère de l’humanité
car l’ennemi en a profité pour séduire l’homme.
lorsque à Babel les hommes étaient animés par le
projet fabuleux de construire la tour qui pourrait toucher le ciel,
la confusion des langues et l’incompréhension de la parole
d’autrui a suffit pour que le projet échoue. Or préoccupé
à vouloir rétablir sa relation avec les hommes, Dieu envoie,
en dernier ressort, la parole vivante ; espérant qu’ici
ils lui seront plus attentifs ! Agir ensemble est une valeur qui caractérise
les africains.
La parole est une puissance, une source de pouvoir. Celui qui sait en
user est aussi dangereux que celui qui possède les armes les
plus sophistiquées de l’heure. L’histoire nous enseigne
comment des atrocités ont pu se commettre à cause de l’usage
de la parole : la construction des systèmes, le dénigrement
racial… L’homme a toujours agi et réglé son
comportement selon son savoir et sa culture.
Dans la Grèce antique, la parole était sacrée.
Son usage respectait une réglementation très rigoureuse
et la peine de condamnation la plus lourde que l’on pouvait infliger
à un fautif était de le priver de parole. La mise en quarantaine
pratiquée dans d’autres cultures et le carton rouge appliqué
dans une partie sportive sont d’autres illustrations de cette
pratique punitive. L’instauration de la Démocratie ne suppose-t-elle
pas restauration de la parole, de la liberté d’expression
?
Ces considérations sur la parole, en l’occurrence son influence
sur l’homme, et d’autres facteurs ont conduit des penseurs
à systématiser la communication et à l’élever
au rang des sciences. Comme telle, elle s’intéresse à
savoir qui parle, à qui, par quel moyen et avec quels effets
? dans Les faits, elle a sectionné son champ d’investigation
dont Les plus important sont : Les nouvelles technologies de l’information
et de la communication, les masses médias, Les actions publicitaires
en corrélation avec la communication sociale et politique et
la communication d’entreprise dont les maîtres à
penser sont les Relations Publiques..
Dès lors, il convient de rappeler que la communication se définit
comme étant l’ensemble des moyens et techniques permettant
à une source émettrice d’échanger avec une
cible réceptrice avec possibilité de réaction pour
signifier sa sensibilité au message ainsi émis ( ).
Le souhait dans toutes actions de communication est de « parvenir
à une compréhension mutuelle ou à une relation
complémentaire », comme le dit le Dr DALE Williams, ex-Directeur
de Centre Evangélique de Formation en Communication pour l’Afrique.
L’idéologie de la communication n’en dit pas le contraire.
L’idéologie de la communication
:
L’idéologie, c’est la pensée intuitive et
partagée par tous contenant un certain nombre de principes( ).
Pour Les sciences et techniques de la communication, l’idéologie
est que « tout est communication et la communication doit nous
sauver »( ). Ce que propose la communication, c’est un monde
bâtie sur la transparence, la participation de tous et la connaissance
pour tous.
Voilà le fil conducteur de la plupart des idéaux qui gouvernent
notre monde contemporain : la société de communication,
la mondialisation, la démocratie, la bonne gouvernance…
Deuxième partie :
de l’introduction de la communication à
la stratégie globale de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire.
Depuis l’adoption du nouveau règlement
intérieur de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire
en février 1999 à Bouaké, le Bureau Exécutif
national est composé du président, du secrétaire
général et des directeurs techniques. La Communication
est alors élevée dans cette sphère où se
décide le devenir de l’Eglise CMA/CI. Ainsi s’avère-t-il
nécessaire de développer une politique de l’information
et de la communication afin de mieux jouer son rôle la réalisation
de la vision commune. La suite de ce document s’attachera à
justifier la nécessité, ensuite à évoquer
les enjeux, puis à parler des dimensions de cette entreprise
pour enfin terminer sur la mission qui pourrait être assigner
à cette direction technique.
JUSTIFICATION
La nécessité de créer un département
de l’information et de la communication au sein de l’Eglise
CMA de Côte d’Ivoire se justifie par trois points essentiels
:
I. L’influence de la communication systématisée
sur nos valeurs morales et sociales
Jacques Elude (sociologue Français) l’a dit et à
juste titre, qu’« il n’est pas question de discuter
avec les médias. Leur puissance de masse est absolument irréversible
». Les nouvelles technologies de l’information et de la
communication ont une puissance certaine sur notre société
contemporaine. Traditionnellement, la télévision, la radio
et la presse écrite permettent de diffuser des informations à
une échelle très large de la société ; ce
qui leur confère un pouvoir de masse.
Ce pouvoir est tel qu’aujourd’hui ils (les médias)
exercent une influence considérable sur la formation des opinions.
Cela a poussé le penseur à s’interroger sur le sort
de l’homme au milieu de ces machines. La préoccupation
est si fondée de façon qu’elle pousse au désarroi
lorsque l’on constate avec amertume que la communauté humaine,
sphère de relation et de convivialité, est maintenant
envisagée à travers ces machines "communicants"
; personne aujourd’hui ne peut se passer de leurs utilisations.
Le téléphone (fixe et mobile), le fax , le réseau
informatique (local ou étendu) l’Internet le Minitel la
visioconférence, la téléconférence... Cette
technologie imaginée et inventée par l’homme et
au service de l’homme est en train de dénaturer ce que
Dieu a créé car ses effets produisent de nouvelles valeurs
sur lesquelles se repose notre société.
Les valeurs morales et sociales contemporaines sont, par delà,
gouvernée par ce que disent les médias. Par exemple, la
vérité, ou ce qui est considéré comme telle,
est relative à ce qu’annonce les médias malgré
le caractère sélectif, partiel, partial et, quelque fois,
partisan.
L’esthétique est définie et adoptée à
travers Les médias, oubliant là aussi que les repère
esthétiques sont relatifs et subjectifs dans la dimension culturelle,
et que ce qui est communiqué est le reflet de la vision de l’animateur
de ce média. Malheureusement, nous constatons aujourd’hui
qu’il n’y a de valeureux que ce qui intéresse Les
médias.
La valeur d’un sujet s’évalue par l’intérêt
que lui porte les médias et la place qui lui est accordée
dans les différentes productions.
C’est en fait une nouvelle culture que nous imposent
ces nouveaux maîtres de la parole. Cette pseudo culture fait de
l’homme du 21ème siècle un être différent
avec des besoins et des aspirations différentes qu’il convient
d’examiner et de proposer des solutions adéquates pour
en faire un disciple accompli du seigneur. Entendu aussi que les fidèles
chrétiens de nos communautés n’échappent
pas à cette influence et par ricocher nos communautés
ecclésiastiques.
II. L’importance des techniques de l’information
et de la communication pour accroître la force conquérante
de l’Eglise par rapport à sa mission et à sa vision.
L’Eglise est une communauté d’individus réunis
pour une cause dont le ciment est la conviction de servir Dieu à
cause de la grâce salvatrice qu’il lui offre à travers
le sacrifice de Jésus Christ à la croix. Ce message devrait
rencontrer la foi du pécheur, condition pour s’en approprier.
C’est l’annonce de ce message au monde pécheur et
l’exhortation à vivre conformément à cette
croyance de façon quotidienne qui constitue la mission suprême
de l’Eglise. L’exercice de ce ministère est essentiellement
un acte de communication.
Le Docteur DALE Williams, ex directeur du CEFCA, disait : « il
n’y a pas de ministère dans l’Eglise où l’on
peut exclure la communication ». la véracité de
cette assertion est évidente quand l’on considère
l’exercice des activités telles que la prédication,
l’évangélisation, Les cours d’édifications,
la relation d’aide…, il est reconnu que la quasi-totalité
des activités de l’église fait appelle à
l’usage de la parole. De façon sous-entendue, le souci
constant de faire comprendre et de produire une réaction positive.
Si cela est admis, nous devons aussi accepter que les médias
constituent un moyen puissant d’évangélisation et
d’édification. Les cas de Radio ELWA à Monrovia,
Fréquence-Vie à Abidjan, Radio Evangile, la PEMA et le
CPE devraient finir de nous en convaincre.
Au-delà de cet aspect interne et spirituel de la mission de l’Eglise,
sa présence et son rôle social lui font obligation de se
donner les moyens pour se rendre plus crédible. Elle doit se
préoccuper de se bâtir et d’entretenir une image
institutionnelle forte et valorisante, gage d’une relation de
confiance avec les partenaires. Une image positive facilite la réceptivité
du discours d’un interlocuteur ; elle fonde la crédibilité
accordée au message émis..
Pour les sciences de la communication, l’image se définit
comme étant la représentation psychologique et affective
qu’une personne se donne d’une autre personne ou d’une
organisation à partir de la somme d’informations que l’on
détient à son propos. La tendance de l’image (positive
ou négative) détermine l’état de l’opinion
vis à vis du sujet ; ici il s’agit de l’Eglise CMA/CI.
C’est pour cela qu’elle est regardée comme un facteur
qui détermine le degré de crédibilité. Ces
dans ce sens que Marie-Hélène Westphalen dans le «Communicator»,
Jean Pierre BEAUDOIN dans «Conduire l’image de l’entreprise»,
Lionel Brault dans «La COM: la communication d’entreprise
au-delà du modèle publicitaire» et L. Domont, A.
Kempf,M. Rapidel et C. Scibetta dans «Communication des entreprises,
stratégies et pratiques». Définissent ce concept.
L’image n’est jamais acquise définitivement ; elle
évolue au fil du temps et varie en fonction des publics ; d’où
la nécessité constante de la surveillée et de la
valorisée.
L’image est un système fait de nombreuses facettes en relation
les unes avec les autres. Elle est le produit de l’opinion du
public concerné. Elle est différente de la notoriété
et de l’identité.
La notoriété est le degré de connaissance, la popularité
de l’objet considéré, elle s’évalue
en pourcentage. L. Demont, A. Kempf, M. Rapidel et C. Scibetta nous
donnent cet exemple dans « Communication des entreprises, stratégies
et pratiques, p.190 » :« la marque Fleury Michon, grâce
au financement d’un bateau qui a participé et gagné
de grandes régates, a vu sa notoriété passer de
58% à 97% en 4 ans ». Nous soulignons cependant qu’une
grande notoriété n’est pas forcément synonyme
d’une bonne image.
Quant à l’identité d’une organisation, elle
se reconnaît à travers son histoire, son organisation,
sa vocation, ses réalisations, sa culture et les actes qu’elle
pose ; en un mot ce qui fait d’elle une organisation particulière,
réelle, autonome et différente des autres. Précisant
la différence entre l’identité et l’image,
Jean Pierre BEAUDOIN, dans « Conduire l’image de l’entreprise,
l’art et la matière » p.40,46 », écrit
ceci : «On peut rapprocher la notion d’identité à
celle de souveraineté et la notion d’image à celle
de légitimité. C’est-à-dire que pour l’entreprise,
l’identité lui sert avant tout à marquer et à
étendre son territoire, l’image à manifester et
faire reconnaître son rôle. En d’autres termes l’entreprise
a besoin d’une identité claire si elle veut établir
sa présence, d’une image efficace si elle doit mobiliser
des énergies ou du moins voir son existence acceptée…
Autant l’identité est composée de faits, autant
la légitimité, c’est à dire l’image
de l’entreprise, est fondée sur des valeurs ».
Vu son importance, la mise en place de la structure technique devant
se charger de sa gestion et de sa valorisation apparaît comme
un acte salutaire. Au regard de cette réalité, la Direction
technique de l’information et de la communication doit permettre
à notre église de bénéficier des avantages
qu’offre l’exploitation des moyens de mass et d’un
image institutionnelle positive auprès des partenaires sociaux.
La communication est incontournable pour la vie en
groupe ; c’est l’une de nos convictions. Ce rôle essentiel
de la communication dans un environnement social est tel que son ignorance
produit toujours des conséquences néfastes. En effet,
la communication a les vertus d’animation des relations et de
rapprochement des individus et des sociétés. L’Eglise
CMA étant une mosaïque d’individus et de communautés
a besoin d’une stratégie de Relations Publiques pour garder
son unité et sa force. La dimension interne de la politique d’information
et de communication sera nécessaire pour l’obtention de
cette intégration. Il y a nécessité de restituer
à la parole la place qui lui est sienne. Ainsi l’expression
sera au service du développement, la connaissance au service
de la motivation et l’on agira pour la gloire de Dieu.
L’Eglise CMA/CI dans son entière composition doit avoir
une vision globale de sa politique de communication. Lendrevie et Lindon
parlent de ce concept dans le Mercator P. 441 :». Ils pensent
que «Pour influencer les attitudes et les comportements des différents
publics auxquels elle s’intéresse – clients, prospects,
prescripteurs, distributeurs, etc. - Une entreprise doit communiquer
avec eux. Par communication, on entend l’ensemble des informations,
des messages, des signaux de toute nature que l’entreprise émet
en direction de ces publics cibles... En fait, toutes les actions et
manifestations visibles de l’entreprise sont potentiellement des
outils de sa communication avec le monde extérieur. Chacun de
ces outils est plus ou moins efficace selon le type de produit à
promouvoir, la nature de la cible visée, le contenu des messages
à transmettre et le budget dont on dispose. Il est donc important,
pour une entreprise, d’avoir une vision globale de sa politique
de communication, afin d’assurer la cohérence et l’efficacité
maximum des différents moyens qu’elle utilisera.»
Les enjeux de l’introduction de la communication dans
la stratégie globale de l’église :
L’introduction de la communication dans la stratégie
de l’Eglise est en phase avec certains enjeux. Entre autres, nous
citons ceux-ci :
? Prendre part au débat social par l’instauration de la
parole en vue de contribuer à l’édification du monde
idéal.
? Se donner les moyens de participer à la cohabitation pacifique
des cultures.
? Créer Les conditions de mobilisation autour du projet de l’Eglise
(promouvoir l’unité de vue et d’esprit)
? Gérer au mieux l’interaction sociale et l’interactivité
entre l'Eglise et le monde extérieur causée par l’apparition
des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
? Se donner l’instrument adapté pour se Bâtir un
capital-image valorisant et pour gérer une relation de confiance
avec les différents partenaires de notre église.
Dimension "communicationnelle" de la mission de l’Eglise
Autant que nous le disions plus haut, la mission de l’église
est quasiment faite d’information et de communication. Car il
s’agit de:
• proclamer au prochain les bienfaits de Dieu pour l’édification
de sa foi
• Annoncer au monde non converti l’amour de Dieu manifesté
en Christ Jésus son plan de salut pour l’humanité.
• Amener tout être humain à considérer Dieu
afin de se définir et vivre par rapport à la volonté
de celui-ci.
De tout temps, c’est à cette tâche que les missionnaires
de Dieu se sont chargés. A travers l’histoire, nous voyons
qu’ils ont utilisé les moyens de communication qui étaient
à leur disposition. Par exemple, Paul utilisait les voies tracées
par les cohortes romaines, il utilisait la tribune de l’aréopage
d’Athènes, Jonas devait s’embarquer dans une barque
pour porter le message de Dieu à Ninive, et plutard la langue
grecque était utilisée pour communiquer le message divin
aux humains. La joie fut grande quand pendant la pentecôte, la
multitide de personnes réunit entendait les merveils de Dieu
dans leurs propres langues ; cela suppose qu’il s’était
réalisé une parfaite communication car elle a conduit
à une compréhension claire et profonde du sujet. L’Eglise
doit pouvoir aussi utiliser les moyens de communication de son temps
pour mieux répondre à cette mission dite « suprême
».
D’autre part, l’église doit prendre conscience de
fait qu’elle évolue dans un environnement complexe et dynamique
qui force les ambitieux à se doter de structures techniques à
même de gérer les incertitudes. Sinon, ce vide provoquerait
des conséquences des plus dramatiques telles que la déconnexion
sur l’évolution de la société humaine, l’impossibilité
d’établir des relations avec les partenaires, l’usage
des méthodes de travail archaïques, le rendement peu honorable
pour plus d’effort…
La structure de l’information et de la communication
au sein de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire aura un rôle
très important à jouer. Sachant, du reste que notre Eglise
est presque une église composite, il y a nécessité
de faire circuler l'information et le plus rapidement possible. L'absence
de cette structure est préjudiciable au bon fonctionnement de
l’Eglise.
La communication d’entreprise qu’il convient d’appliquer
ici a pour but de créer une identité forte, une image
valorisante et de favoriser l’émergence d’un management
nouveau et participatif. Si cette vision du rôle de la communication
dans la gestion des affaires est partagée, il (ce rôle)
constitue en lui-même un fondement de cette politique en vogue
dans notre monde.
Nature et responsabilité du département de communication
Nature
Le département de communication, à la différence
d’une commission, est un organe administratif et/ou technique,
composé de plusieurs services, chargé de la gestion du
domaine de sa compétence sous la conduite d’un Directeur.
Ainsi départementaliser un secteur d’activité, c’est
lui donner un statut, une identité structurelle et réglementaire
en vue d’une meilleure productivité.
Nous pensons donc que la création d’un département
de communication au sein de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire
répond au souci de mettre en place un organisme administratif
et technique de traitement et de diffusion de l’information, de
gestion de l’image institutionnelle et des relations avec les
partenaires.
Responsabilité
Avant d’établir les différentes charges, qui à
notre sens incombent au département de l’information et
de la communication, nous voulons faire quelques constats.
? D’abord. nous pensons que c’est un devoir pour l’Eglise
CMA de Côte d’Ivoire de s’informer sur elle-même
et sur son environnement social, de même qu’elle doit informer
ses partenaires internes et externes.
? Ensuite remarquer qu’une désinformation est suicidaire
pour le corps social. Pour cela, elle doit être prompte à
informer
? Enfin faire comprendre qu’une image institutionnelle négative
est un motif de démobilisation et de séparation ; elle
occasionne une relation de méfiance avec les partenaires et conduit
à l’échec. De ce fait, bâtir et gérer
une image positive et valorisante est primordial.
Après ces constats, nous estimons que le département technique
chargé de conduire la politique de communication n’est
pas un de plus ; tant le rôle qu’il doit jouer dans la réalisation
du rêve commun s’avère stratégique:
En résumé, c’est dans la définition des objectifs
stratégiques et spécifiques, dans l’identification
des cibles intéressées, dans la conception du message
à diffuser et dans la programmation des actions de communication
que la pertinence de l’œuvre se fera connaître.
Cette démarche se situe en amont et aval de toute action de communication.
Car, il ne faut jamais l’oublier, de l’information découle
l’identité, la culture et l’attrait social
Etudes techniques et analyses
Etude environnementale:
Environnement politique :
La Côte d’Ivoire est indépendante depuis le 17 août
1960. Elle a choisi d’être une république de type
présidentiel. Au début, elle avait opté pour le
parti unique sous l’emblème du PDCI RDA du président
Houphouët Boigny. C’est dès 1990 que, sous la pression
de la contradiction interne et sous l’influence de l’extérieur,
le multipartisme fut réinstallé. Etat laïc, la Côte
d’Ivoire accueille sur son sol toutes les religions et garantit,
au terme de la constitution, la liberté d’expression, d’opinion
et de religion. La 2ème république est née en 2000
à la faveur de la promulgation de l’actuelle constitution
qui la consacre. A partir des élections générales
d’octobre 2000 organisées au terme de la transition militaire
installée suite au coup de force du 24 décembre 1999,
le Front Populaire Ivoirien est la principale force politique à
charge de gérer le pays.
La Côte d’Ivoire compte à ce jour plus de 180 partis
politiques dont 05 plus entreprenants (PDCI RDA, FPI, RDR, UDPCI ET
PIT)
L’Eglise CMA de Côte d’Ivoire avait 03 de ses fidèles
chrétiens élus député, membres de la 9ème
législature dissoute à la suite du coup d’Etat ;
et 01 membre élu député dans le parlement actuel
ainsi qu’un membre dans le premier gouvernement de transition.
Certes ils n’exercent pas pour le compte de l’église
mais c’est une contribution à la construction de la nation
qui mérite d’être notée.
Le 19 septembre 2002, une profonde crise armée s’attaque
à la Côte d’Ivoire. La conséquence dans les
domaines économique, social politique… est des plus lourdes.
L’Eglise CMA de Côte d’Ivoire n’en n’est
pas épargnée. Etant une composante de la société
civile ivoirienne, elle a subit, désarmée c’est
à dire sans force, cette situation qui a occasionnée plusieurs
appauvrissement, plusieurs deuils et des cas d’extrême nécessité.
Environnement économique
La Côte d’Ivoire a opté pour le libéralisme
économique. l’Etat s’étant lui-même
positionné comme un opérateur économique, ainsi,
plusieurs entreprises publiques et parapubliques ont été
créées. Grâce aux cultures de rente (café
et cacao) et à bien d’autres potentialités, la Côte
d’Ivoire a pu se bâtir un fondement solide pour son développement.
En 1998, le PIB/habitant était de 1840 us pour un taux de croissance
de 5,7% alors que l’inflation était contenue à 4,5%
Aujourd’hui, l’économie est au rabais, ce qui entraîne
ses corollaires de chômage et d’inflation.
La situation de l’emploie devient de plus en plus précaire,
les investissements extérieurs se font rare et les initiatives
privées sont sans soutien et sans espoir. L’Eglise ne peut
que souffrir d’une telle situation, étant donné
qu’elle vit à partir de la dîme et des offrandes
des fidèles. D’ailleurs est-t-il possible d’entreprendre
la réalisation de projets économiques dans un tel contexte?
Environnement social et culturel
Selon le recensement général de la population de 1998,
la Côte d’Ivoire est peuplée de plus de 60 ethnies
produisant une population de plus de15 millions d’habitants, y
compris les étrangers. Elle est repartie de façon inéquitable
sur l’espace géographique. La basse côte et les régions
forestières de l’ouest sont plus peuplées que les
autres régions. Abidjan, la capitale économique se taille
la part du lion avec plus de 3 millions d’habitants tandis que
le nord est plus dépeuplé. L’Est et le centre ont
une population plus ou moins équilibrée.
Environnement religieux
Il y a une floraison d’églises et de groupes religieux
en Côte d’Ivoire. Les principales tendances sont les chrétiens
Catholiques, les chrétiens Protestants et les musulmans. Le nord
de la Côte d’Ivoire est à majorité musulmane
et le sud à majorité chrétienne. Au niveau des
évangéliques, certains articles de presses annoncent que
le ministère de l’intérieur et de la décentralisation
avait sur son rôle 250 églises inscrites. Une fédération
regroupe un certain nombre de ces évangéliques, constituant
ainsi une force d’action. Sous l’égide de cette fédération
présidée par le rév. Docteur André Kouadio,
plusieurs manifestations ont eu lieu. La naissance du Bossonisme de
Jean-Marie ADIAFFI a hissé au rang des religions les Komians.
Le Komian est le charlatan-voyant dans la pratique religieuse traditionnelle.
Environnement législatif
La constitution de la république autorise la création
et l’exercice des activités religieuses sous toutes ses
formes au nom de la liberté d’opinion et la liberté
religieuse. Aucune loi autre que la déclaration pour reconnaissance
officielle n’est établie pour limiter le fonctionnement
et l’organisation des communautés religieuses. Elles sont
exonérées d’impôt. l’Eglise Protestant
Evangélique CMA de Côte d’Ivoire est reconnue par
l’autorité publique sous l’Arrêtée No
1.135/INT/AG./ AÔUT 1967
Etat des lieux
Interne :
Au niveau du contexte général
L’Eglise Protestante Evangélique CMA de Côte d’Ivoire
compte à ce jour environ 400 000 fidèles selon les estimations.
Ces fidèles sont regroupés au sein d’environ 200
paroisses, 35 districts et 07 régions. Les régions du
sud, de l’est, de l’ouest et du centre son quasiment touchées.
L’effort d’évangélisation s’oriente
vers le grand nord. L’Ouest et l’Est sont des localités
à renforcer. Le défi reste la mission à l’extérieur.
La direction nationale joue un rôle de catalyseur. Elle insuffle
la vision et oriente le sens du travail. Elle décide et fait
exécuter.
L’Eglise a déjà essuyé plusieurs échecs
au niveau des projets économiques entrepris. Nous citons en l’occurrence
l’auberge de Nazareth, la riziculture de Arrah, etc.
Au niveau des Potentialités exploitables
:
Au plan humain :
l’Eglise a une bonne ressource humaine. Dans le milieu des pasteurs
aussi bien que du côté des laïcs. Ils sont formés
pour des compétences diverses, utiles à l’œuvre
du Seigneur. Certes, il faut pouvoir travailler et affûter ces
quelques compétences et élaborer une stratégie
pour mieux utiliser ces compétences. En l’occurrence, il
est possible de prévoir des postes salariés, des engagements
contractuels et des bénévoles car l’œuvre à
accomplir est suffisamment grande et demande assez de moyens.
Au plan relationnel
une collaboration doit être étudiée et planifiée
pour que toutes les possibilités de l’Eglise CMA/CI soient
au service de cette œuvre noble. L’Association des laïcs
engagés peut contribuer à plusieurs niveaux pour la réalisation
des projets et programmes. De façon organisée, Les districts,
paroisses, les institutions et les mouvements de l’Eglise peuvent
aussi apporter leurs soutiens et leurs expertises.
Le partenaire officiel et classique de l’Eglise CMA de Côte
d’Ivoire reste la mission CMA. Malgré l’éclatement
de cette structure en deux directions distinctes (celle des Etats Unis
et celle du Canada) nous la considérons comme un partenaire car
les même règles de collaborations régissent cette
collaboration de travail.
Au plan matériel
Les dispositions matérielles de l’Eglise CMA de Côte
d’Ivoire sont inquiétantes de façon qu’elles
ne permettent pas d’envisager une solution immédiate pour
les besoins du département de l’information et de la communication.
Il y a certes, quelques ordinateurs, une photocopieuse et des machines
à écrire, mais très sollicité. Il nous faut
espérer que notre église aura les moyens (financiers et/ou
relationnels) pour nous équiper.
Au plan financier
Les moyens financiers de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire
ont été toujours précaires et c’est avec
courage que l’on entreprend. Nous, aussi, avons foi que l’œuvre
possible.
La mission CMA a toujours été un appui considérable
en matière de soutien financier ; nous espérons pouvoir
compter sur cette ressource autant que nous souhaitons vivement que
des ressources locales naissent pour répondre à nos besoins.
Externe :
Au niveau du contexte général
L’Eglise CMA de Côte d’Ivoire est membre de la Fédération
Evangélique de Côte d’Ivoire. de ce fait, elle œuvre
en considérant les dispositions générales relatives
à cette fédération en tant qu’entité
et relativement à ce que fait les autres membres de la fédération.
Ainsi nous soulignons l’intention, plusieurs fois évoquée
par les dirigeants, de la FECI de créer en son sein une commission
de communication. Certains membres ont déjà des projets
de création d’une structure de communication. C’est
le cas des Assemblées de Dieu, de l’Eglise UEESO-CI…
par ailleurs, l’Eglise catholique de Côte d’Ivoire
et l’Eglise Protestante Méthodiste de Côte d’Ivoire
ont des structures bien organisées.
La Côte d’Ivoire vit depuis 1990 la pensée plurielle
et la liberté d’expression. de ce fait, plusieurs stations
de radio de proximité ont été créées
tant à Abidjan qu’à l’intérieur du
pays. Des titres de presse sont édités et des chaînes
de télévision sont mises en service. Tout ceci demande
une planification rationnelle pour une exploitation efficiente.
Au niveau des Potentialités exploitables
:
Au plan humain
Il est évident que l’œuvre à réaliser
est grande et ne peut se réaliser seulement par les compétences
internes de l’Eglise. Or il est possible que l’Eglise profite
de toutes ses opportunités qui s’offrent à elle
pour mener à bien l’œuvre du Seigneur. Il y a par
exemple les fidèles de l’Eglise CMA dans les autres organes
et structures de communication sans omettre les amis toujours prêts
à nous apporter leur soutien.
Au plan relationnel
Le Centre Evangélique de Formation en Communication pour l’Afrique
est un partenaire qui nous aidera à renforcer nos compétences
dans le domaine de la communication. La CEFCA offre des cours dans plusieurs
domaines qui nous intéressent et il ambitionne offrir des cours
pour le niveau supérieur.
Le Centre de Publication Evangélique, et le Centre de Publication
Baptiste peuvent être des partenaires pour la documentation.
La Transwold radio- radio Evangile et la radio évangélique
Fréquence-Vie constituent des sources exploitables.
La PEMA est aussi un partenaire puissant à considérer
pour la production audiovisuelle.
Nous ne sommes pas limités seulement à ces moyens que
nous identifions ici. Notre imagination et notre créativité
nous aiderons à trouver d’autres opportunités.
Audit de communication
Recherche documentaire
La documentation sur l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire
est constituée essentiellement des règlements intérieurs
successivement édités et de rapports et procès
verbaux de réunion. A l’analyse de ces documents, il se
dégage que l’Eglise a, depuis quelques années, voulu
amorcer un développement axé sur la structuration. Nous
avons, à titre d’exemple la mise en place d’un bureau
exécutif complet à partir de 1992 ; le fonctionnement
effectif d’un conseil d’administration à partir de
1993 ; la nomination des présidents de région en 1999
et la création des directions techniques en plus d’un poste
de secrétaire administratif, coordinateur des activités
des directions techniques en 2001.
L’Eglise a aussi fait un pas de plus vers la formation pluridisciplinaire
de ses cadres. Ainsi, elle a soutenu des formations en théologie
à la FATEAC, en communication au CEFCA et à l’EFAP,
en relation d’aide au Togo et en Aumônerie de Hôpitaux
en RDC, en gestion des projets économiques.
Malheureusement, aucune indication sur les conditions d’utilisation
de ces compétences. Cela donne à croire que les projets
ne sont fondés que sur des idées et non sur une conception
objective. La conséquence d’une telle situation produit
une influence négative sur les efforts de construction entrepris
à d’autres niveau : une activité sans conception
ni planification à toutes les chances d’échouée.
Les statistiques de l’Eglise sont des plus douteux. Aucune indication
réelle et complète donne avec référence
des statistiques. Les entreprises de recensement des années 90
n’ont jamais aboutis. L’on avance avec probabilité
que l’Eglise CMA compte environ 300 000 fidèles à
ce jour.
La Presse
Le produit de le relation qu’a entretenu notre église avec
la presse est des plus pauvre. C’est essentiellement pendant des
manifestations locales que la presse est sollicitée. Malgré
ces interventions diverses, aucune politique d’image n’est
élaborée pour permettre une analyse efficace des retombées
; pas plus qu’il n’existe un plan pour coordonner les actions
de l’Eglise à l’endroit de la presse. Au point où
aujourd’hui, aucun résultat objectif n’est observable.
Sondage d’opinion
Méthodologie et objectif.
Nous avons voulu savoir comment les fidèles et les dirigeants
échangent et les voies empruntées par l’information.
notre préoccupation ultime est de savoir le niveau du lien affectif
qui lie chaque fidèle à sa communauté et les bases
(connaissance) de son engagement. C’est à la limite un
audit de communication que nous engageons pour nous permettre de situer
le besoin réel à partir d’un diagnostic fiable ;
de cette étape dépend la pertinence et l’efficacité
des mesures à prescrire.
Ainsi nous avons choisi de procéder à une enquête
d’opinion par questionnaire administré sur un échantillonnage.
Cela lui donne un caractère de choix raisonné. Nous avons
estimé qu’un échantillon de 100 personnes est représentatif
à cause de la stratification par laquelle nous avons procédé.
Nous avons identifié 13 groupes sociologiques auxquels nous avons
affecté des nombres suivant leur importance. Bureau Exécutif
(2), Conseil d’Administration (3), instances régionales
(3) instances paroissiales (7), JEP/CMA (5), AFECMACI (5), conseil des
pasteurs (15), Ecole de dimanche (5), ALE (3), les Handicapés
(3) la mission (2) les étudiants (7) les fidèles (40).
En outre, les personnes qui auront à intervenir seront composées
de 70% d’hommes et de 30% de femmes.
Questionnaire
Identification
? A quel groupe sociologique appartenez-nous ?
- Structures administratives
- Mouvement
- Mission
- Autres groupes
? Age :
- 18 à 30 ans
- 31 à 50 ans
- 51 ans et plus
? Sexe :
- Masculin
- Féminin
Connaissance de l’Eglise
- Pour vous, l’Eglise CMA, c’est quoi ? ; en quoi est-elle
différente des autres églises ?
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………
- Donnez trois qualificatifs pour décrire l’Eglise CMA
de Côte d’Ivoire.
1) ……………………………….
2) ……………………………….
3) ……………………………….
- La première convention tenue en 1997 à Bouaké
a retenu comme thème « l’Eglise CMA sur la voie de
la croissance intégrale. » ; que pensez-vous de l’état
de l’Eglise aujourd’hui ?(expliquez vos sentiments en évoquant
les aspects succès et les aspects échecs et leurs présumées
causes)
…………………………………………………………………………………
Circulation de l’information
- Comment recevez-vous les informations provenant de la direction nationale
?
• Communiqué au culte de dimanche
• Note de service sur le tableau d’affichage
• Note de service courrier
• Par personne interposée
• Par les « on-dit »
• Autres ?………………………
- Quelles seraient pour vous les deux premières voies les plus
fiables ?
1-………………………………
2-………………………………
- Avez-vous la certitude que les décisions de la direction nationale
sont perces fidèlement par les fidèles au point de les
exécuter fidèlement ?
oui
non
- Avez-vous le sentiment que vos pensées ont des échos
favorables auprès des autres ?
1) oui
2) non
3) quelques fois
- Quelle appréciation donnerez-vous à la circulation de
l’information dans l’Eglise ?Affectez une note symbolique
à votre appréciation. 0 est très mauvais et 5 et
très bon.
• 1
• 2
• 3
• 4
• 5
- Sur quoi voudriez-vous avoir plus d’information ?
1…………………………………………………………………………………………
2…………………………………………………………………………………………
3………………………………………………………………………………………….
4………………………………………………………………………………………….
- Avez-vous des suggestions pour l’amélioration de la circulation
de l’information
………………………………………………………………………………………………
Département technique de l’information et de la communication
L’Eglise vient de se doter d’une nouvelle structure technique
dite « direction nationale de l’information et de la communication
».Pensez-vous que ce département technique est nécessaire
:
OUI
NON
Justifier votre réponse :
………………………………………………………………………………………………
Projet portant création d’un magazine (journal) le l’Eglise
L’Eglise CMA, par le biais de la direction nationale de l’information
et de la communication se prépare à lancer un magazine
(journal) d’information et de liaison dont les caractéristiques
sont les suivantes :
Un mensuel de 16 pages en format A4, produit en couleur dont le prix
de vente varie entre 300fs et 500fs.
1. Que pensez-vous d’un tel projet ?
………………………………………………………………………………………………
Quel genre d’information souhaiteriez-vous lire dans son contenu
?
Informations concernant :…………………………………………………………………..
Informations concernant :.………………………………………………………………….
Information concernant :…..………………………………………………………………..
2. Pensez-vous qu’un mensuel de 16 pages est l’idéal
pour répondre au besoin ressenti
OUI
NON
3. Si non, que proposez-vous en lieu et place ?…………………………………………….
4. Quelles sont vous propositions de prix de vente ?
1ère proposition………………
2ème Proposition…………….
3ème Proposition…………….
Suggestions
Avez-vous d’autres informations à nous faire savoir sur
la question de l’information et de la communication à l’Eglise
CMA de Côte d’Ivoire ? veuillez Les noter au verso.
Avez-vous d’autres thèmes relatifs à l’information
et à la communication à l’Eglise CMA de Côte
d’Ivoire sur lesquels vous souhaiteriez une enquête ? merci
de présenter la liste au verso.
Merci infiniment pour votre contribution ;tous nos vœux de bénédiction
pour vous et pour votre famille, autant que la satisfaction par la grâce
de Dieu.
Présentation des données et analyse
Le résultat de ce sondage nous a conforté dans ce travail
qui consiste à réaliser une sensibilité à
la communication. Sans pouvoir proposer ici les résultats relatifs
à toutes les questions, nous indiquons simplement que ce qui
concerne les parties suivantes :
L’Eglise vient de se doter d’une nouvelle structure technique
dite « direction nationale de l’information et de la communication
».Pensez-vous que ce département technique est nécessaire
:
OUI
NON
A cette question, les 100 personnes interrogées ont répondu
oui en justifiant leur opinion par plusieurs raison. Entre autre, nous
pouvons évoquer les raisons suivantes : nous serons maintenant
informés, nous serons aussi à la télévision,
nous saurons ce qui ce passe dans les autres églises, nous aurons
les informations à temps, nous pourrons corriger notre images…
Oui : 100
Non : 0
Représentation graphique des données :
commentaire :
de part cette réaction, la création de la Direction de
l’information et de la communication est un fait qui s’impose.
Son absence dans le règlement intérieur serait alors une
omission. De même elle traduit aussi une grande attente à
laquelle il faut savoir répondre par la pertinence des actions
et par le succès face à ce qui n’a pas marcher au
paravant.
« avez-vous la certitude que les décisions de la direction
nationale sont perçues fidèlement par les fidèles
au point de les exécuter fidèlement ?
A cette question, 8 personnes ont répondu oui et 79 personnes
ont répondu non et 13 personnes ont répondu pas toujours
Représentation graphique
commentaires :
les données ci- dessus présentent que la majorité
des personnes interrogées ne se sentent pas écouter par
la direction. Par conséquent elles ne se sentent pas concerner
par le devenir de l’église. A la limite, elle considère
que cela concerne un groupe de personne à juger plutard.
et quelles appréciation donnez-vous à la circulation de
l’information dans l’Eglise ? affectez une note symbolique
à votre appréciation. 0 est très mauvais et 05
est très bon ». Les résultats nous donnerons de
voir la situation de communication au sein de l’Eglise.
1 : ( très mauvais) 3 réponses
2 : ( mauvais) 27 réponses
3 : (acceptable) 68 réponses
4 : (bon) 2 réponses
5 : (très bon) 0 réponse
représentation graphique
commentaire :
ici encore, la circulation de l’information est des plus déplorables.
30 personnes sont dans la partie mauvaise et seulement 02 ont une appréciation
favorable. La réponse acceptable est certes sujet à interprétation
multiple ; mais pour nous, nous voulons déduire en cela une insatisfaction
à combler. Les réponses aux autres questions non présentées
ici nous conduisent à conclure qu’il y a encore beaucoup
à faire. Il nous faut partir au delà des voies traditionnelles
telles que le communiqué au culte de dimanche, améliorer
l’usage des notes de services et inventer d’autres moyens.
Le réseau national de l’information, la création
de base de données sur serveur et la connexion Internet sont
des solutions envisageables.
Analyse des contraintes
Contraintes financières
Sans argent, toute cette réflexion ne serait qu’un rêve.
Les moyens financiers sont nécessaires pour le fonctionnement,
pour l’équipement, pour la formation et pour les investigations.
Quel que soit le montant que peut engage, l’investissement en
communication n’est jamais perdu. Certes, les résultats
ne sont pas toujours immédiats ; cependant, ils sont des plus
durables et des plus stratégiques. L’œuvre de la communication
est un domaine de pointe et d’exigence. on ne saurait produire
de bon résultat dans une approche de négligence et de
légèreté.
Contraintes comportementales
La communication suppose l’action d’un émetteur et
la réaction d’un récepteur. Ce processus primaire
de la communication doit pouvoir s’observer dans les faits et
comportements des fidèles de l’Eglise CMA de Côte
d’Ivoire et surtout de ceux qui ont un rôle quelconque dans
la circulation de l’information. cette sensibilité est
nécessaire à la réussite du projet.
Contraintes structurelles
Le département de l’information et de la communication
est une structure fonctionnelle de l’administration centrale de
l’Eglise. cependant, au nom des résultats qu’il doit
produire, il a besoin d’une autorité lui accordant une
marge de manœuvre. Les actions des animateurs de ce département
technique doivent pouvoir s’appuyer sur la confiance, la compétence
et l’autorité dont ils bénéficient de la
part de leur mandant. Habituellement, la structure technique de communication
est placée en position d’état major, c’est
à dire placée directement sous la responsabilité
du premier responsable à cause de son caractère stratégique
et de son influence sur les actions des autres directions ou services.
Dans notre cas, elle est placé au même rang que les autres
directions techniques, c’est à dire sous l’autorité
du président, certes ; mais sous la coordination du secrétaire
général.
Contraintes organisationnelles
La structure de communication dont il s’agit est une direction
technique. La particularité de l’incertitude à gérer
est que d’une part Les sciences et techniques de l’information
et de la communication sont un domaine qui évolue très
rapidement et d’autre part, la sensibilité de l’image
institutionnelle qui est le résultante de la circulation de l’information
constitue le fondement d’une relation de confiance entre les partenaires.
Ces raisons obligent au bannissement du laxisme et la négligence
dans l’organisation et le fonctionnement de ce secteur d’activité.
Nous sommes condamnés à une meilleure appréciation
et appréhension des actes à accomplir. Comme nous l’avions
souligné plus haut,
la communication est un champ d’investissement dont le résultat
est pour le long terme: on ne change pas des opinions à coup
de baguette magique.
Etude de faisabilité technique
Ressources existantes Besoins à pourvoir Stratégie de
recouvrement
H M F H M F Court terme Moyen terme Long terme
Relations 1 1
Presse 3 3
Radio 2 1
Audiovisuel 1 1
Littérature 1 0
Documentation 1 1
Réseau d’information 1 1
Direction du département technique 3 2
Troisième partie :
de la présentation de projet
Description
Depuis près de cinq(5) ans, l’idée
de créer un département de communication au sein de l’Eglise
CMA/CI a vu le jour. Elle a fait son chemin jusqu’aujourd’hui
traversant vents et marrées. Souvent présenté comme
une obligation, la création du département de communication
n’a pu se réaliser de sitôt en raison des moyens
financiers délicats de l’Eglise. Nous nous réjouissons
aujourd’hui que le Seigneur, dans sa grâce, nous permette
de contribuer modestement au lancement et à la structuration
des activités de ce département plein d’enjeux,
et donc stratégique.
La direction technique de l’information et de la communication,
structure technique, aura pour mission principale de gérer la
politique d’information et de communication de l’Eglise
CMA de Côte d’Ivoire en vue de lui assurer une cohérence.
celle-ci s’articule autour des préoccupations suivantes
:
1. Bâtir et gérer une image institutionnelle positive à
l’Eglise CMA/CI
2. Accroître la notoriété de l’Eglise CMA/CI
3. Elaborer un programme d’exploitation de la presse
4. Promouvoir l’information interne
5. Faciliter l’intégration au sein de l’Eglise en
vue d’une vision partagée
6. Faciliter la circulation de l’information vers les partenaires
identifiées.
7. Traiter l’information relative à l’Eglise CMA
de Côte d’Ivoire.
8. développer les ressources en matière de communication.
Organisation générale
Le département national de la communication est une structure
technique au même titre que les autres dans l’organigramme
général de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire.
Il émane de l’autorité du Président de l’Eglise
qui en nomme le Directeur national. Celui-ci est alors responsable devant
lui. Il est le principal animateur. Membre du bureau exécutif
national de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire, il travaille
à la cohérence du discours et des actes de l’Eglise.
Le département technique de l’information et de communication
est composée des services suivants : les Relations , la presse
interne, l’audiovisuel, la radio, la littérature et la
documentation.
Schéma directeur
Le schéma directeur d’image comporte la description des
valeurs à partir desquelles l’on entend faire reconnaître
la structure en question.
L’image voulue :
Plusieurs fois soulignées, l’Eglise CMA/CI rêve de
devenir une communauté qui compte dans la société
dans laquelle elle vit. Le tout nouveau président de l’Eglise,
le Rev. KOFFI Célestin pense que pour y parvenir, il faudra relever
4 défis :
? Le défi du renouvellement, de la remise en question des méthodes
utilisées ;
? Le défi de la mission ;
? Le défi de la formation pluridisciplinaire et de spécialisation
et ;
? Le défi de l’action sociale.
Ce plan à 4 dimensions nous donne de comprendre
que l’Eglise CMA/CI cherche à obéir à l’ordre
suprême, sans jamais rougir face à un quelconque obstacle
parce que outiller par une formation adaptée et une technologie
de travail renouvelée. L’action sociale est alors regardée
comme une suite logique à cette détermination à
servir les autres et un devoir recommandé par l’objectivité.
Les acquis :
Pour bâtir une telle image, il faudra valoriser ou même
optimiser les acquis en terme de valeur telle que :
? L’Eglise CMA/CI fait partie des Eglises leaders en Côte
d’Ivoire,
? L’Eglise CMA/CI est une église bien organisée,
? L’Eglise CMA/CI est une église qui n’a jamais connu
de scission ;
? L’Eglise CMA/CI est une église dont les pasteurs reçoivent
une bonne formation ;
? Etc.
A contrario, il faudra œuvrer pour corriger les
items tels que :
? L’Eglise CMA/CI est une église des Baoulé, cela
donne une couleur ethnique ; même si elle fonde la culture de
ladite église.
? L’Eglise CMA/CI improvise beaucoup trop.
? L’Eglise CMA/CI inspire peut de confiance dans la réalisation
des projets ;
? L’Eglise CMA/CI est absente de la scène nationale ;
? Etc.
Les déclinaisons
Il s’agit d’examiner les conditions et supports et communications
à partir desquels cette image peut être positionnée.
Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’une stratégie
de positionnement de cette nouvelle image est nécessaire. Elle
doit prendre en compte tous les aspects et formes de communication.
Ensuite il faudra mener des actions de communication d’envergure
et enfin sensibiliser au maximum les communicants à un discours
cohérent et homogène malgré la diversité
et la multiplicité des sources.
L’entité « Département technique
de l’Information et de la Communication »
Les services du département technique sont abordés ici
dans une approche descriptive. Plus loin, ils seront abordés
dans l’approche structurale. la préoccupation est de faire
comprendre la complexité de la tâche et l’interdépendance
des services.
Une équipe de direction
C’est l’équipe de coordination et d’administration.
elle gère le quotidien du département.
Un service les Relations
Le service des relations aura 3 domaines majeurs d’intervention
: les Relations Publiques, la relation presse, et éventuellement
les relations avec les partenaires et les visiteurs de l’Eglise
CMA de Côte d’Ivoire.
Un service la presse interne
Ce service est chargé de produire tous supports d’information
de type presse à l’endroit des publics cibles identifiés.
Ces publics peuvent être internes ou externes.
Un service audiovisuel
Le service audio visuel sera chargé de produire des supports
audios et vidéos prêt à l’utilisation pour
plusieurs usages possibles : conservation à titre de documentation,
proposition pour diffusion à une station, usage comme support
didactique…
Un service la radio
Produire des émissions de radio de tout genre et trouver des
moyens de diffusion : émission d’évangélisation,
émission d’édification, émission de développement
et émissions de distraction.
Un service la littérature
Ce service travaillera à la promotion de la littérature.
La production et la diffusion, la promotion du livre, la sélection
des thèmes et la gestion des ressources en la matière
Les réalisations peuvent porter sur la connaissance de l’Eglise,
le soutien de le foi chrétienne, le combat contre l’ignorance…
Un service la documentation
Ce service sera chargé de la conservation de la mémoire
de l’Eglise en terme de conservation des fichiers, des banques
de données, de documents écrits et documents audios et
vidéos.
Les axes majeurs d’activité pour le lancement
du département
Les axes majeurs d’activité comportent les éléments
de bases qu’il est nécessaire de réaliser comme
fondement pour bâtir la suite. Un sérieux travail à
ce niveau permettra de fonder durablement la réalisation de la
vision du département technique. Le plan stratégique triennal
présentera les différents objectifs et stratégies
spécifiques pour permettre leur réalisation. Néanmoins,
nous voulons relever ici, à titre indicatif, la formation (étude
classique) , l’éducation (la formation de base pour une
acculturation) la structuration (l’organisation des structures
et services du département technique) et la mobilisation des
ressources.
L’ordre prioritaire des besoins à envisager
1. sensibilisation et mobilisation de l’Eglise.
L’œuvre de la communication engage toute l’église.
De ce fait, une véritable action de sensibilisation et de mobilisation
doit être accompli. Personne ne doit être en reste pour
cette action d’envergure.
2. Formation des ressources humaines
L’homme est avant tout. Une bonne ressource humaine garantie énormément
la réussite d’un projet. C’est là où
tout doit commencer. l’étude de faisabilité a identifié
le besoin. Le plan stratégique triennal abordera les pistes de
solution.
3. Mise en place du réseau de l’information et de la communication
Sans un réseau interne de circulation de l’information
et de facilitation de la communication, il serait impossible de réaliser
la mission du département technique. Le réseau est d’une
utilité majeur car il sera la voie express d’information
et de communication.
En plus de l’élément humain que comporte la mise
en place du réseau, il faut noter notre préoccupation
à accéder aux moyens technologiques pour accroître
notre capacité à répondre à ce besoin de
facilité la circulation de l’information.
4. Recherche de ressource financière
Officiellement, le financement du département technique de l’information
et de communication est un devoir de l’Eglise CMA de Côte
d’Ivoire. cependant, connaissant la réalité, il
nous faudra imaginer d’autres pistes pour combler les éventuels
manques afin de lui accorder toutes ses chances de réussites
aux activités du département. Le plan triennal s’attachera
à des propositions sur ce point.
5. Recherche d’équipement
La communication est un domaine qui évolue à une allure
très forte. Elle n’accepte pas l’improvisation et
Les retards. C’est une urgence d’avoir des équipements
de base pour mieux accomplir le travail ainsi embrassé. Le plan
stratégique triennal travaillera à définir ces
éléments de base et à élaborer une stratégie
d’acquisition.
NB : au delà de ce que le plan stratégique
triennale évoquera, chaque programme d’activité
annuel permettre d’identifier d’autres besoins et d’envisager
des solutions.
Structuration des instances et services
Le conseil national de la communication
Le conseil national de la communication est une structure consultative
composée des délégués régionaux,
proposés par les conseils régionaux, de 02 théologiens
choisis sur proposition du bureau exécutif national et de 02
spécialistes en communication proposés par le Directeur
de la communication.. La mission de ce conseil est de conseiller le
directeur de la communication par rapport aux planifications. C’est
aussi une structure de relais auprès des structures de notre
église (régions, paroisses, communautés) et de
suivie. Le conseil se réunit sur convocation du directeur de
la communication.
Le réseau national de l’information et
de la communication
Ce réseau est constitué de représentant au niveau
des régions, des districts, et des paroisses.
? Au niveau des régions, nous prévoyons des délégués
? Au niveau des districts, nous envisageons des responsables- réseau
? Au niveau des paroisses, nous envisageons des assistants- réseau.
Ce réseau a pour rôle de collecter, de traiter et de faciliter
la circulation de l’information au sein de notre église.
Une formation préalable est nécessaire pour ce travail.
Un plan de formation en série s’avère évident
pour l’acquisition de la compétence requise. Vue le caractère
sensible de l’information, une mesure d’identification de
ces agents est envisagée ; en l’occurrence, il s’agit
de mettre à la disposition de l’agent de réseau
une carte d’identification. Le réseau fonction sous la
conduit du directeur de la communication.
La cellule d’étude et de recherche
Cette cellule est chargée de mener des études et recherches
sur les dossiers ou sujets d’intérêt majeur pour
Les actions d’information et de communication du département.
Elle aide le directeur de la communication à surveiller l’environnement
interne et externe de l’Eglise.
. Ses compétences peuvent être sollicitées par Les
autres structures de l’Eglise, à tous Les niveaux, sauf
que cette sollicitation doit être soumise au directeur national
de l’information et de la communication.
Elle comprend 07 personnes (un sociologue, un économiste, un
juriste, un spécialiste en management, un théologien,
un spécialiste en nouvelles technologies de l’information
et de la communication et un spécialiste en communication de
masse). Ils sont installés par le président national de
l’Eglise. pour une période de 04 années renouvelable,
conformément au mandat accordé au bureau exécutif
national.
Le comité exécutif national (Personnels
et collaborateurs permanents)
1. Le Directeur
2. Le chef de service les Relations Publiques
3. Le chef de service la presse interne
4. Le chef de service audiovisuel
5. Le chef de service la radio
6. Le chef de service la littérature
7. Le chef de service la documentation
Le personnelle de la Direction technique
1. Le directeur technique
2. Le/la secrétaire
3. Le/la comptable
Les cahiers des charges des collaborateurs sont élaborés
par le directeur de la communication.
Attributions des communicants
Le président national
Il est la première personne qui symbolise l’Eglise. il
traduit dans ses faits et gestes l’image institutionnelle de l’Eglise.
il instruit le directeur national du département de l’information
et de la communication. L’autorité du directeur national
de l’information et de la communication n’est en réalité
qu’une délégation de pouvoir qui émane de
l’autorité du président lui-même.
Le Directeur Technique de la communication:
Il est chargé de concevoir et de proposer une politique de communication
Il est chargé de piloter la politique de communication sous l’autorité
du président national.
Il est le principal administrateur du département qui lui est
ainsi confié
Il propose à des postes de travail, des collaborateurs qu’il
juge compétent
Il est responsable de la gestion du département.
Il négocie et signe pour le compte de l’Eglise par rapport
à son domaine de compétence et sous la caution de Bureau
Exécutif.
Il représente l’Eglise aux réunions, séminaires
et rencontres en rapport avec son domaine de compétence. Il peut,
à l’occasion, se faire accompagner par le chef de service
intéressé si cela s’avère nécessaire.
Le chef de service et le responsable d’instance
Il fait exécuter le programme élaboré et adopté
pour son service.
Il gère l’agenda des activités du service
Il suit l’exécution en détail des projets et programmes
Il gère le personnel de son service.
Il rend compte au directeur national du département de l’information
et de la communication.
Il reçoit Les décaissements en faveur de son service de
la part de la comptabilité du département et en rend compte
au comptable.
Procédures
Les décisions
Le président de l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire
donne des instructions notifiées au directeur national de l’information
et de la communication. Ces instructions peuvent être d’une
initiative personnelle ou du bureau exécutif.
Le directeur national de l’information et de la communication
donne des mots d’ordre aux chefs de service et aux responsables
des instances pour l’accomplissement de leurs devoirs.
Les chefs de services font appliquer Les projets ou programmes qui leur
parviennent.
Exécution des décisions
Les employés et salariés exécutent Les décisions
avalisées par le chef de service.
Le chef de service ou d’une instance est responsable devant le
directeur national du département technique.
Le directeur national est responsable devant le président national
de l’Eglise. il rend compte au bureau exécutif des missions
qui lui sont confiées par celui-ci.
La saisine des instances et sollicitation des services
Toute demande d’intervention est adressée au directeur
national de l’information et de la communication sous couvert
de chef de service en question. C’est à dire que la demande
est déposée au pied du chef de service en question qui,
à son tour, le fait acheminer à la direction de l’information
et de la communication.
Concernant Les instances (conseil de communication, réseau de
communication et conseil d’étude et de recherche), toutes
Les sollicitations sont adressées directement au secrétariat
de direction de département technique.
Organigramme
Programmation des activités
Chaque année, la direction nationale de l’information et
de la communication présente un programme d’activité
au Bureau exécutif national. Ce programme n’est exécuté
que lorsqu’il a satisfait toutes les exigences d’adoption
prévue par les statuts et règlements de l’Eglise
CMA de Côte d’Ivoire en la matière. Ce programme,
un document rédigé en bonne et due forme doit comprendre
les éléments suivants : une description du contexte justifiant
les choix opérés, une sélection des activités
avec ordre de priorité comportant pour chaque point l’objectif
général recherché, la stratégie d’exécution,
l’estimation budgétaire, le chronogramme d’exécution
et la méthode d’évaluation.
Ce programme est soumis au Bureau exécutif dans la période
de fin octobre- début novembre.
Méthode d’animation
Le département national de l’information
et de la communication est considérée comme un regroupement
d’hommes et de femmes autour d’une préoccupation
: apporter à l’Eglise CMA de Côte d’Ivoire
une expertise en communication afin de relever les défis liés
à la problématique de la communication des les groupes
sociaux.
Afin de jouir lui-même d’un dynamisme, le choix managérial
pour la gestion est l’option participative. Cela suppose que le
personnelle du département de l’information et de la communication
et considérer avant tout comme un partenaire dont la participation
au prise de décision est un facteur important pour la bonne marche
de l’œuvre. Il ne peut être, à notre avis, autre
que ceci au nom d’une fidélité à l’idéologie
et à la pratique de la communication. Le facteur humain est de
loin le plus important qui conditionne le succès. Ainsi donc,
le possible doit être envisagé pour que chacun apporte
le meilleur de lui-même.
Conclusion
Faudrait-il revenir un jour pour se montrer avocat
de la communication au sein d’un organisme composite comme l’est
l’église ?
Organiser sa communication n’est pas un luxe, c’est plutôt
être réaliste et objectif. Dieu a communiqué aux
hommes ; il a leur a fait connaît son dessein. L’homme est
un être communicant. Nous vivons aujourd’hui un monde de
communication. Mais encore plus, les sciences et techniques de la communication
nous offrent des opportunités sublimes pour nous faciliter la
tâche dans l’ordre de la mission suprême que le seigneur
nous a confié.
Un des axiomes de la communication dit : « On ne peut pas ne pas
communiquer » et l’adage populaire dit à son tour
que « celui qui se cache est suspect ».
Ce document dit politique générale de l’Information
et de la Communication s’est attaché à évoquer
les grandes orientations et entreprises devant permettre de réaliser
cette vision d’une Eglise CMA/CI qui communique . nous laissons
le reste à Dieu, espérant que nous aidera à y parvenir
malgré les difficultés.
SCHEMA DIRECTEUR
Participation de la Direction de la Communication à
la réalisation de
la vision
RE – MI – F - A
MANDAT 2003 – 2007
Introduction
Bernard Gournay fait observer dans son livre l’ADMINISTRATION,
des éditions presses Universitaires de France (6ème éd.
1980), Collection Que sais-je, p 53 que « l’autorité
n’est effective que si elle est acceptée. »
Cette observation de l’éminent professeur intervient lorsqu’il
expliquait pourquoi les administrations (tant publiques que privées)
ont aujourd’hui recourt aux Relations Publiques. Il pense, et
à juste titre, que c’est u