L’Eglise Protestante Evangélique
CMA de Côte d’Ivoire est d’origine américaine.
Elle a commencé en Côte d’Ivoire par la
mission d’exploration du Pasteur Roseberry, arrivé
en Côte d’Ivoire en 1930 de la base missionnaire
de Kankan en Guinée. Un autre couple missionnaire vint,
par la suite, vers 1933 pour s’installer à Bouaké
afin de commencer l’œuvre d’évangélisation
; c’était la famille Powell. Le contexte fut
favorable à la mission de façon qu’ils
purent implanter des églises à Bouaké,
M’bahiakro, Bocanda et Dimbokro les trois premières
années de leur ministère. L’œuvre
grandit très rapidement et les fondements d’une
communauté solide furent jeter. En effet, l’on
entreprit la traduction du nouveau testament en Baoulé,
la création d’une école biblique pour
la formation des serviteurs de Dieu en vue de l’encadrement
biblique, spirituel et éthique de la nouvelle église
qui se créait et enfin l’autonomie administrative
de l’Eglise qui survient vers 1959. Depuis, à
travers vents et marées, les premiers responsables
nationaux ont conduit cette communauté vers un développement
harmonieux suivant les moyens qu’ils disposaient ; leur
souci constant était la croissance de l’Eglise.
C’est pour cette raison qu’ils travaillaient à
l’expansion de l’œuvre, à la formation
des cadres de l’Eglise en langue officielle du pays,
à l’éducation des enfants par la création
des établissements primaires protestants, à
la production des émissions radiodiffusées par
les émissions de la station de ELWA à Monrovia
(Liberia) et à la production un bulletin d’information
et de liaison, «N'galiè ». l’Eglise
a fait ce chemin dans une franche collaboration avec la mission
CMA. Soixante douze ans après, elle a fait une avancée
considérable. Car, elle a pu s’implanter sur
les deux tiers du territoire ivoirien. Elle est régie
par un règlement intérieur, plusieurs fois,
revu et corrigé ; celui-ci prévoit une nouvelle
configuration organisationnelle basée sur une répartition
des tâches par le fonctionnement des Directions techniques.
La création de la Direction technique de «l’information
et de la communication » répond aujourd’hui
donc à cette exigence. Même s’il convient
de souligner que l’idée de ce département
précède la reforme présente.
C’est dans cette perspective que ce document se propose
de définir la politique générale qui
fonde cette structure technique et l’étendu de
son champ d’intervention.
La Croix : Christ, notre sauveur (Jean 5 : 24; 1 Corinthiens 1 : 18 ; Actes 4:12) La croix rappelle la mort du Christ pour le salut personnel du croyant.

La coupe : Christ, notre sanctificateur
(1- Thessaloniciens 5 : 23 ; 1 Corinthiens 1 : 30) La coupe dépeint la grâce sanctifiante de Dieu assurant la purification quotidienne de la souillure du péché.

Le pichet : Christ, auteur de notre guérison (Jacques 5 : 15 -16 ; Esaïe 53 : 4-5 ; Luc 4 : 18) Le pichet d'huile représente à la fois le Saint-Esprit et l'huile nécessaire à l'onction des malades.

La couronne : Christ, notre Roi qui vient
(Actes 1:11 ; Matthieu 16 : 27) La couronne se réfère au retour du Seigneur et à la récompense des vainqueurs qui prendront part à la gloire du Christ.
The GLOBE: Completing
Christ’s Commission
“And this gospel of the kingdom will be preached
in the whole world as a testimony to all nations, and then the end
will come” (Matthew 24:14).
The globe adds a new dimension to the
long-familiar official logo of the C&MA. The four
Christ-centered symbols speak of God’s gift of love to all peoples
of every generation. They represent what Christ gives of Himself to
His people so that He may present them to the Father without fault
and with great joy. Now we give because He gave.
The globe represents our mission in the world.
“Freely you have received, freely give,” the Lord urged His
followers as He sent them to spread the Good News throughout the
land. That appeal from His heart to ours will continue until the
gospel, through the efforts of His Church, has reached all peoples,
and He comes again. |